JENNIFER JONES

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Profession:
Actrice américaine.

Date et lieu de naissance:
02-03-1919, à Tuls, Oklahoma, États-Unis.

Date et lieu du décès:
17-12-2009, à Malibu, Californie, États-Unis.

Cause du décès:
D'un cancer du sein à l'âge de 90 ans.

Nom de naissance:
Phyllis Flora Isley.

État civil:
Au cours de sa vie, elle se maria à 3 reprises et eut 3 enfants :

Mariée le 02 janvier 1939 avec l'acteur : ROBERT WALKER - Divorcée en mars 1944.
Ils eurent deux fils : l'acteur : Robert Walker Jr. 15 avril 1940 et l'acteur : Michael Ross Walker 13 mars 1941, décédé en 2007

Mariée le 13 juillet 1949 avec le producteur : DAVID O. SELZNICK - Jusqu'au décès de David le 23 juin 1965.
Ils eurent une fille : Mary Jennifer Selznick, née le 12 août 1954, elle s'est suicidée le 11 mai 1976.

Mariée le 30 mai 1971 avec : NORTON SIMON - Jusqu'au décès de Norton en juin 1993.

Taille:
(1m70)

Commentaires: 13

Anecdotes


Jennifer Jones avec son Mari l'acteur Robert Walker et leur 2 enfants.


photos

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Biographie

Hommage à JENNIFER JONES

Source : Movie Legend - Ajout de la vidéo le 18 décembre 2009 par Philippe de CinéMémorial

 

Jennifer Jones est née Phyllis Flora le 2 mars 1919 à Tulsa, dans l'Oklahoma aux Etats-Unis. Fille unique de Phillip Ross Isley et de Flora (née Mae), des acteurs ambulants, propriétaires d’une compagnie théâtrale puis de salles de cinéma. Enfant, elle monte sur les planches dans le théâtre de ses parents, la passion pour la comédie grandissant, elle décide de faire ses études à l'American Academy of Dramatic Arts de New York en 1936.

C’est là qu’elle rencontre Robert Walker de l’Académie dont elle tombe amoureuse, il deviendra son premier mari de 1939 à 1944, ils auront deux enfants. Ensemble, ils tentent leur chance, tout d’abord pour des émissions à la radio de Tulsa, puis munie d’une lettre de recommandation de son père, elle arrive à Hollywood en 1939 accompagnée de son époux.



Gregory Peck et Jennifer Jones - Dans le film de 1946 : Duel au Soleil.


Refusée à la Paramount, elle est engagée par la Republic Pictures où elle tourne en 1939, sous son véritable nom Phyllis Isley, un western aux côtés de John Wayne « New frontier / Frontier horizon » de George Sherman, un serial en quinze épisodes.

Malgré un timide début, elle fait une impression assez favorable auprès du célèbre producteur David O. Selznick (qui deviendra son deuxième mari en 1949, une fille Mary nait en 1954 ), ce dernier la rebaptise Jennifer Jones, et lui offre le rôle de la Sainte Bernadette Soubirous dans le biographique « Le chant de Bernadette » (1943) avec Gladys Cooper et Anne Revere, pour sa prestation non seulement elle recueille tous les éloges de la critique mais elle est gratifiée de l’Oscar de la meilleure actrice et devient une star du jour au lendemain.

John Cromwell réunis le couple dans « Depuis ton départ » (1944) elle campe une jeune américaine dont la vie est affectée par le second conflit mondial, un rôle difficile pour lequel elle a une deuxième nomination aux Oscars. Dans le mélodrame « Le poids d’un mensonge » (1945), de William Dieterle, Joseph Cotten rencontre une jeune femme amnésique (Jennifer) dont il tombe amoureux, il découvre bientôt qu'elle a été condamnée à un an de prison pour avoir tué son mari ; dans une comédie plus légère elle joue une servante intéressée par la plomberie dans « La folle ingénue » (1946) de Ernst Lubitsch avec Charles Boyer et Peter Lawford.

Puis elle interprète un personnage exotique celui d’une métisse sensuelle dans le sulfureux western de King Vidor « Duel au soleil » (1946) avec Gregory Peck ; elle enchaîne avec le film fantastique de William Dieterle « Le portrait de Jenny » (1949), un peintre (Joseph Cotten) rencontre une jeune femme (Jennifer Jones) dont il peint le portrait et en tombe amoureux, avant d'apprendre qu'elle est le fantôme d’une fille morte depuis dix ans. Puis elle dépeint l'un des plus célèbres personnages de la littérature française Emma Bovary dans « Madame Bovary » (1949) avec James Mason qui passe en jugement pour avoir écrit cette œuvre jugée immorale.

Dans les années 50, Jennifer continue d'offrir de belles performances comme dans « La renarde » 1950 de Emeric Pressburger, où elle incarne une ardente bohémienne qui a pour confidente une renarde ; en 1952, dans le mélodrame rural et puissant « La furie du désir » de King Vidor elle campe une fille pauvre de caractère sauvage qui accède au pouvoir et à la richesse d’un domaine familial et décide de se venger de cette communauté qui l'a toujours rejetée ; une doctoresse eurasienne Han Suyin dans le drame de guerre civile en Chine « La colline de l’adieu » (1954) de Henry King, elle vit une passion amoureuse avec un correspondant de guerre américain, (William Holden), pour sa prestation elle a reçu sa cinquième et dernière nomination aux Oscars perdant face à Anna Magnani pour « La rose tatouée « (1955); un rôle similaire dans « L’adieu aux armes » (1957), celui d’une infirmière britannique qui tombe amoureuse d’un lieutenant américain (Rock Hudson) durant la Grande Guerre.



Les années 60 signe son déclin, elle obtient toute fois un rôle difficile celui d'une patiente internée dans un hôpital psychiatrique dans « Tendre est la nuit » (1962) d’Henry King, son psychiatre (Jason Robards) la guérit et tombe amoureux d'elle.

Ce manque d’activité qui s'est amplifiée avec le décès de son mari David O. Selznick en 1965, Jennifer devenue dépressive, tente de se suicider en absorbant des somnifères. Découverte inanimée sur la plage de Malibu, elle est sauvée de justesse par une équipe médicale.

Rétablie elle se produit un temps au théâtre avant que John Guillermin la sort de l’ombre pour un dernier film en 1974 « La tour infernale » un film catastrophe où elle y joue une riche veuve, avec les principaux protagonistes Steve McQueen, Paul Newman et William Holden. Après avoir vécu le drame de sa vie, le suicide de sa fille Mary en 1976, Jennifer décide de se retirer des plateaux pour se consacrer à la psychologie et crée, à la fin des années 70, la « Jennifer Jones Simon Foundation For Mental Health And Education », destinée à venir en aide aux personnes atteintes de troubles du comportement.

En 1971 elle convole en troisième noces avec Norton Simon, un très riche collectionneur d'art, ils resteront unis jusqu’au décès de Norton en 1993.

Cinq fois nominée aux Oscars dont un gagné à 23 ans, Jennifer Jones à eu sa période de gloire dans les années meilleures années de l’âge d’or d’Hollywood. L’actrice décède le 19 décembre 2009 d'un cancer du sein à, l'âge de 90 ans.



SES RÉCOMPENSES :

 

1997 - Prix pour sa carrière - Prix du cinéma Germanique, Allemagne.

1955 - Prix de la star féminine - La plus populaire Star - Photoplay Awards, États-Unis.

1944 - Prix Pomme acide - L’actrice la moins coopérative - Golden Apple Awards, États-Unis.

1943 - Pour le film : LE CHANT DE BERNADETTE - L'OSCAR - Meilleure actrice, États-Unis.

1943 - Pour le film : LE CHANT DE BERNADETTE - Prix du GOLDEN GLOBE - Meilleure actrice de cinéma, États-Unis.

 

Source : Gary Richardson - Fait le 05 janvier 2022 par Philippe de CinéMémorial.


commentaires (13)

hugongerard

20-12-2009 16:21:51

Encore une star de légende qui nous quitte et s ' en va rejoindre le paradis des étoiles , Jennifer Jones nous a quittés le jeudi 17 décembre 2009 , j ' ai été attristé en apprenant son décés car elle était une de mes actrices préférés , nôtre chère télé va t-elle lui rendre hommage ? , va t-on ressortir en dvd un coffret de ses meilleurs films , pas sûr , ce n ' est ni Marylin Monroe , ni Romy Schneider et pourtant Jennifer a eu ses fans tout comme Romy ou Marylin , elle a pourtant su s ' imposer au cinéma graçe à des films tels que Le chant de Bernadette film qui l ' a revela et auquel elle obtient un Oscar mérité , mais aussi son duo avec Joseph Cotten avec lequel elle tourna 4 films . Jennifer , tu nous manquent déjà.

hugongerard

22-12-2009 13:17:10

Heureusement qu ' il y a Youtube sur Internet , pour lui rendre hommage et nous montrer quelques une de ses vidéos d ' extraits de ses meilleurs films documentaires etc , mais aussi le clip vidéo sur sa page du site accompagnés d ' une agréable musique et de quelqu ' unes de ses plus belles photos . Ce que ne font nos bonnes et chères chaînes de télé . Jennifer , on ne t ' as pas oublié sur ce site et on ne t ' oublieras jamais. Tu nous manque à jamais.

hugongerard

22-12-2009 16:50:43

Erreur de faute de frappe , encore , au lieu de marquer dans le dernier message ajouté à la page Jennifer Jones , j ' ai marqué ce que ne font nos bonnes et chères chaines télé au lieu de marquer , ce que ne font pas nos bonnes et chères chaînes télé . Pourriez-vous corriger cette faute , Philippe.

Jean-Claude

24-01-2010 18:46:24

Je viens d'apprendre à l'instant seulement la mort de Cette grande dame du cinéma que j'aimais particulièrement beaucoup et cela m'attriste profondément. La télé n'en a même pas parlé. Elle restera toujours dans nos coeurs. Jean-Claude

hugongerard

06-02-2010 08:57:58

Oui entièrement d ' accord avec Jean-Claude , concernant le non hommage qui n ' a pas été rendu à Jennifer Jones , et que doit dont on dire des hommages non rendus à Jean Simmons , Hedy Lamarr , Robert Wise , Robert Mulligan , Jack Palance , Ann Bancroft , Deborah Kerr , Raymond Pellegrin etc , pour ne citer que ceux ou celles là passés trop rapidement à la trappe , les chaînes télé n ' en ont rien à cirer , tout le monde s ' en balançe la presse , les médias , les infos etc . Il n y a que les hommages médiatiques rendus à Michael Jackson, Michel Serrault , Coluche , Gainsbourg , Louis de Funès etc qui comptent ces ces gens là.

hugongerard

18-04-2010 17:44:49

Pas un seul coffret de ses films en dvd dans les ventes dans aucun des centres commerçiaux , quand même ils auraient pu faire cet effort quand même .

hugongerard

07-10-2010 09:43:52

Jennifer Jones a aussi joué dans le téléfilm : Patriçia d ' Hubert Frank( 1980) avec Anne Parillaud , Jennifer y campaît le rôle de Schéhérazade , il faudra ajouter , Philippe , ce téléfilm à sa filmographie , car il est toujours oublié par les encyclopédistes du cinéma , et même par des directeurs de site du cinéma , eh oui , personne n ' est infaillible sur Internet , tout comme dans les dicos du cinéma.

hugongerard

08-10-2010 10:10:23

Merci pour vôtre message , Philippe , mais je viens de me rendre compte que le film : Patriçia d' Hubert Frank , n ' est toujours pas ajouté à la filmographie de Jennifer Jones , vous m ' aviez pourtant dit que le film était ajouté sur sa filmographie , faut-il être patient et attendre .

hugongerard

09-10-2010 17:36:38

Rappelons qu ' il existe d ' autres personnes se prénommant Jennifer Jones , mais pas dans du cinéma mais exerçant d ' autres professions autres que actrices , j ' ai en effet fait des recherches sur Internet la à l ' instant.

hugongerard

09-10-2010 17:29:43

Il faudrait , Philippe que vous contactiez Anne Parillaud et lui de ce film : Patriçia qu ' elle a tourné sous la direction d ' Hubert Frank( 1980) elle vous confirmera bien si Jennifer Jones ( Pearl Chavez duel au soleil) avait tourné dans ce téléfilm , le rôle de Schéhérazade , car il n y a pas d ' autres actrice portant le nom de Jennifer Jones dans le domaine du cinéma , pas d ' infos sur Internet sur cette autre Jennifer Jones qui n ' existe pas .

hugongerard

09-10-2010 17:40:51

Merci beaucoup , Philippe d ' avoir ajouté le film : Patriçia à la filmographie de Jennifer Jones .

hugon.33@wanadoo.fr

09-10-2010 18:23:56

Lorsque Jennifer Jones tourna le téléfilm Patriçia d ' Hubert Frank en 1980 avec Anne Parillaud elle avait 71 ans , ce qui explique que c ' était bien elle la Pearl Chavez de : Duel au soleil de King Vidor , pas de doute la dessus.

hugongerard

02-02-2012 16:48:39

Ou repose t-elle exactement ? .