WENDELL COREY

Vue 207 fois

Profession:
Acteur américain.

Date et lieu de naissance:
20-03-1914, à Dracut dans l'État du Massachusetts aux Etats-Unis.

Date et lieu du décès:
03-11-1968, à Woodland Hills, Los Angeles, Californie aux Etats-Unis.

Cause du décès:
D'une cirrhose du foie en raison de son alcoolisme chronique à l'âge de 54 ans.

Nom de naissance:
Wendell Reid Corey.

État civil:
Au cours de sa vie, il se maria à 1 reprise et père de 4 enfants. :

Marié le 19 novembre 1939 avec : ALICE NEVIN WILEY - Jusqu'au décès de Wendell en 1968.
Ils eurent 4 enfants : Jonathan Robin, Jennifer et Bonnie Alice.

Taille:
(1m87)

Commentaires: 0

Anecdotes

photos

(Glissez vers la gauche pour découvrir toutes les photos)

Biographie

Hommage à WENDELL COREY

Source : Spansh Films - Ajout de la vidéo le 22 octobre 2020 par Philippe de CinéMémorial

 

Fils de Milton Rothwell Corey un pasteur congrégationaliste et de Julia Etta (née McKenney), Wendell Reid Corey voit le jour le 20 mars 1914 à Dracut dans l'Etat du Massachusetts aux Etats-Unis. Il était le plus jeune des quatre frères et sœurs. Après ses études à Springfield, Wendell fut d'abord vendeur de machine à laver dans un grand magasin avant de s'orienter vers le théâtre. Au début des années 40, il débute une longue carrière à Broadway notamment dans une pièce très réussit « Strip for Action » une mise en scène de Bretaigne Windust qui dura 110 représentations et joue 348 fois un journaliste cynique dans la comédie « Dream Girl » (1945) une pièce d' Elmer Rice avec Betty Field. Wendell Corey fut découvert tardivement par le producteur Hal Wallis qui l'engage pour la Paramount en 1947. Il obtient un rôle de gangster dans « La furie du désert » de Lewis Allen, puis il campe un détective homicide face à Loretta Young dans le thriller « Les mirages de la peur » (1948) de William Dieterle. Son physique ne se prêtant pas aux personnages romantiques, ni aux rôles de jeune premier, il sera cantonnée a joué très souvent des rôles ambigus voire cyniques, des personnages sombres, difficile à cerner, où il excellait, avec une prédilection aux films noirs.

Dans un drame de l'autodestruction « La femme à l’écharpe pailletée » (1949) de Robert Siodmak, il incarne un inspecteur de police au départ un homme intègre qui en toute lucidité entretient une liaison avec la maîtresse d'un truand, une femme fatale diabolique et manipulatrice (Barbara Stanwyck). Puis il dépeint un portrait fascinant et inquiétant face à son épouse, la névrotique et dominatrice Joan Crawford dans « La perfide / Le mensonge d’Harriet Craig » (1950) de Vincent Sherman. Dans un film d’aventures « Au pays de la peur » (1951) de Andrew Marton, il incarne un chef de la police montée déterminé à poursuivre dans les montagnes canadiennes un trappeur (Stewart Granger) accusé d'un crime, mais la nature hostile et pleine de pièges.

Dans son terrain de prédilection le film noir « Les bas-fonds d’Hawaii » (1953) de John H. Auer, sa femme (Evelyn Keyes) croyant son mari mort à la guerre, le retrouve à Honolulu, mais celui-ci fréquente les bas-fonds de la ville mêlé à des affaires douteuses et illicites avec la pègre locale avec Marie Windsor et Elsa Lanchester. Puis il tient le rôle d'un journaliste corrompu dans « Le grand couteau » (1954) de Robert Aldrich avec un Jack Palance au passé trouble, Ida Lupino, Jean Hagen et Rod Steiger font partie du casting ; un déséquilibré, voleur de banque dans « Le tueur s'est évadé » (1955) de Bud Boetticher échappé de prison, il cherche à tuer l'épouse (Rhonda Fleming) du flic qui a accidentellement tué sa femme au cours d'une fusillade.

Dans les années 50, les films noirs ne font plus vraiment recette, laissant la place aux westerns, dès lors on le voit dans une série de westerns jouant des personnages peu recommandables. Dans « Les furies » (1950) d'Anthony Mann après avoir été chassée du domaine par son père (Barbara Stanwyck) tombe amoureuse d'un directeur de banque (Wendell Corey) elle va se servir de lui pour se venger ; dans « Les rebelles du Missouri » (1951) de Gordon Douglas, il est Frank James avec son frère Jesse (Macdonald Carey) ils sont poursuivis par l'Armée de l'Union pour leur implication dans d’innombrables actes criminels ; il forme avec son épouse Claire Trevor un couple odieux et raciste dans « Mon homme et moi » (1952) de William A. Wellman, Chu Chu Ramirez (Ricardo Montalban), un immigrant mexicain travaille chez eux mais une fois le travail terminé, ils refusent de le payer et vont jusqu'à l'accuser à tort d'un crime, ce qui pourrait le conduire en prison.

Avec la même vertuosité il accède vers des compositions plus légères comme « Le faiseur de pluie » (1956) de Joseph Anthony, le shérif d'une petite ville (Wendel Corey) et un charlatan (Burt Lancaster ) se dispute une femme charmante, mais d'âge mur (Katharine Hepburn) ; puis dans « Amour frénétique » (1957) de Hal Kanter il joue un musicien de country qui veut promouvoir le talentueux Deke Rivers (Elvis Presley) découvert par une publiciste (Lizabeth Scott). Et aussi dans un autre genre, la science fiction il campe le commandant d'un vaisseau spatial qui atterrit sur une planète inexplorée dans « Les femmes de la planète préhistorique » (1965) de Arthur Pierce et « Cyborg 2087 » (1966) de Franklin Adreon face à des êtres mi-humains, mi-machines qui envoient l'un des leurs sur terre dans l'intention de changer l'avenir.

Sa carrière se termine avec entre autres un film d'horreur « Astro-Zombies » (1967) de Ted V. Mikels, il campe un agent de la CIA qui traque le Dr DeMarco (John Carradine) qui tente de créer des astronautes aux super-cerveaux en implantant sur des victimes la mémoire de grands chercheurs (ingénieurs, médecins, physiciens).

Fin des années 1960 sa carrière commençant à ralentir, Wendell Corey a centré son attention sur la politique. Il a présidé l'Academy of Motion Pictures Arts and Sciences de 1961 à 1963 et a été membre du conseil d'administration de la Screen Actors Guild.

Il fut marié dès 1939 à Alice Nevin Wiley, de leur union quatre enfants sont nés, ils sont restés unis jusqu'au décès de l’acteur le 3 novembre 1968 à l'âge de 54 ans d'une cirrhose du foie en raison de son alcoolisme chronique.

Source : Gary Richardson - Fait le 22 octobre 2020 par Philippe de CinéMémorial.