SAM PECKINPAH

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Profession:
Acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste américain.

Date et lieu de naissance:
21-02-1925, à Fresno, Californie, États-Unis.

Date et lieu du décès:
28-12-1984, à Inglewood, Californie, États-Unis.
Il fut incinéré, (ses cendres furent dispersées en mer).

Cause du décès:
De plusieurs crises cardiaques à l'âge de 59 ans.

Nom de naissance:
David Samuel Peckinpah - Surnom : Bloody Sam - Mad Sam - Peck.

État civil:
Marié en 1947 avec l'actrice : MARIE SELLAND - divorcé en 1960.
Ils eurent trois enfants : l'actrice : Sharon Peckinpah, née le 30 juillet 1949.
L'actrice : Kristen Peckinpah, née le 16 novembre 1953. et l'acteur : Matthew Peckinpah, né 08 janvier 1952.

Marié en 1965 avec l’actrice : BEGOÑA PALACIOS - jusqu'au décès de Sam en 1984.
Ils eurent une fille : Lupita Peckinpah .

Taille:
(175 cm)

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Anecdotes

Il fit ses études en 1949 au Collège de l'État de Fresno.

Et en 1950 à Université de la Californie du Sud.

Il est de descendance irlando-hollando-galloise à laquelle vient s'ajouter du sang indien venu de deux tribus.

 

photos

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Biographie

Sam Peckinpah est observateur de guerre dans les Marines. Il passe trois ans en Chine avant de gagner Hollywood en 1949, où il obtient un diplôme d’art dramatique à l’université. Il collabore ensuite au scénario de l’Invasion des profanateurs de sépultures (Invasion of the Bodysnatchers, 1956) de Don Siegel avant de commencer sa carrière de réalisateur en tournant des téléfilms.

Il aborde le long métrage de cinéma avec New Mexico (The Deadly Companions, 1961), un western peuplé d’images funèbres et de héros usés, qui annonce tout son œuvre à venir. Coups de feu dans la Sierra (Guns in the Afternoon, 1962) confirme sa prédilection pour les thèmes légendaires de l’Ouest au crépuscule, les personnages de perdants et la violence lyrique.

Ses difficultés commencent avec Major Dundee (1964), film mutilé par la Columbia malgré le soutien de son acteur principal, Charlton Heston. Ensuite, en plein tournage, la réalisation du Kid de Cincinnati (Cincinnati Kid, 1965) lui est retirée et est confiée à Norman Jewison.

Après un silence de quatre ans, il revient avec la Horde sauvage (The Wild Bunch, 1969), qui réunit William Holden, Robert Ryan, Warren Oates et Ernest Borgnine. Le désarroi des personnages, la violence de la mise en scène, l’originalité du montage et l'utilisation de ralentis aux cadences musicales lui apportent une célébrité controversée.

Dans la tragi-comique Ballade de Cable Hogue (Ballad of Cable Hogue, 1970), il emploie un Jason Robards au visage creusé de rides pour incarner un prospecteur trahi par ses amis. C'est ensuite un nouveau constat impitoyable sur l’engrenage de la violence avec les Chiens de paille (Straw Dogs, 1971).

En 1972, il réalise deux films avec Steve McQueen : Junior Bonner, qui dépeint la trajectoire d’un professionnel du rodéo sur le déclin et Guet-apens (The Getaway), un thriller adapté d'un roman de Jim Thompson. Il revient ensuite au western avec Pat Garrett et Billy the Kid (Pat Garrett and Billy the Kid, 1973), où s’opposent la fougue juvénile de Kris Kristofferson et la lassitude du shérif incarné par James Coburn, le tout sous l'œil ironique de Bob Dylan. Mais, là encore, la liberté de ton de Peckinpah n’est pas du goût du studio qui fait remonter le film contre sa volonté.

Puis il travaille à l'original Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia (Bring Me the Head of Alfredo Garcia, 1973), où il emprunte la structure d’un conte pour décrire la descente aux enfers d’un pianiste minable et de sa maîtresse. Les situations d’une violence paroxystique débouchent sur une horreur cristallisée par cette tête tranchée que transporte avec lui un Warren Oates halluciné. Mais l’échec critique et commercial du film compromet sa carrière. Il tourne cependant encore un thriller axé sur l’amitié et la trahison, Tireur d’élite (Killer Elite, 1975), un film de guerre hystérique, Croix de fer (Cross of Iron, 1977) et un road-movie parodique, le Convoi (Convoy, 1978), avant de s’éloigner des studios pendant quatre ans. Il y reviendra une dernière fois pour un passionnant film d’espionnage The Osterman Weekend (1983).

 

Fait le 05 février 2010 par Philippe de CinéMémorial.

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1983 - Pour : LE WEEK-END OSTERMAN - Prix Spécial du Jury - Festival du film policier de Cognac, France.

1983 - Pour : LE WEEK-END OSTERMAN - Prix Spécial TF1 - Festival du film policier de Cognac, France.