MARGARET SULLAVAN

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Profession:
Actrice américaine.

Date et lieu de naissance:
16-05-1911, à Norfolk, Virginie, États-Unis.

Date et lieu du décès:
01-01-1960, à New Haven, Connecticut, États-Unis.

Cause du décès:
Suicide à la suite d'une overdose de somnifères à l'âge de 49 ans.

Nom de naissance:
Margaret Brooke Sullivan.

État civil:
Mariée le 25 décembre 1931 avec l'acteur : HENRY FONDA - divorcée après deux mois de mariage en février 1932.

Mariée le 25 décembre 1934 avec le réalisateur : WILLIAM WYLER - divorcée le 13 mars 1936.

Mariée en 1936 avec le producteur : LELAND HAYWARD - divorcée en 1947.
Ils eurent trois enfants :
1 fille : Bridget Hayward (Se suicide en 1960 quelques mois aprés le suicide de sa mère)
1 fille : Brooke Hayward (actrice née le 05.07.1937)
1 fils : William Hayward.

Mariée en 1950 avec : KENNETH WAGG - jusqu'à son décès en 1960.

Taille:
(159 cm)

Commentaires: 1

Anecdotes

Mise à jour le 19 octobre 2008 par Philippe de CinéMémorial.

photos

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Biographie

Hommage à MARGARET SULLAVAN

 

 

Source : basilnelson de Movie Legends -- Ajout de la vidéo le 26 septembre 2011 par Philippe de CinéMémorial

 

Fille d'un courtier en bourse (Cornelius Hancock et de Garland Council Sullavan).

Comédienne amateur très précoce, elle fait ses débuts professionnels auprès d'Henry Fonda (qu'elle épousera) et de James Stewart (qui sera son partenaire privilégié à l'écran). En effet, les 2 acteurs se connaissaient avant de tourner ensemble. On dit de James Stewart qu'il l'a toujours porté dans son cœur, et vice-versa. Et se serait la raison pour laquelle il aurait attendu d'avoir 41 ans pour se marier.
En 1931, on parle d'elle à Broadway et, en 1933, elle remplace Irene Dunne et Claudette Colbert, défaillantes, dans Une nuit seulement (John M. Stahl ).

Étrange actrice, étrange carrière, étrange destin Margaret Sullavan était une hypersensible qui vivait ses rôles avec une intensité vive et qui extériorisait sans effort ses propres émotions. Son premier rôle fut d'emblée l'un des plus grands, assurément dur pour la débutante qu'elle était : Une nuit seulement faisait naître une des meilleures actrices que le mélo ait connues. De grands yeux, un petit visage triangulaire, une fragilité à fleur de peau la placent dans la voie royale amorcée par Lillian Gish et Janet Gaynor. Elle remplacera d'ailleurs cette dernière comme actrice préférée de Frank Borzage. Sous la direction de ce dernier, elle devient meilleure encore, donnant vie à une féminité lumineuse, presque mystique.

L'apparition de son visage radieux sous la pluie au début de Et demain? (1934) reste inoubliable, comme le monologue qui se lit dans son seul regard à la fin de l'Ensorceleuse (1938). The Mortal Storm (1940) n'a pas de telles envolées mais offre, en revanche, une interprétation plus modulée : fille d'un universitaire juif, elle se dresse face au nazisme et meurt dans la lumière de la neige et de la liberté. Mais ce rôle pâlit à côté de la flamme qui l'habite dans Trois Camarades (1938), où son dernier adieu à Robert Taylor sur le balcon neigeux du sanatorium est sans doute une des plus belles "morts" de l'histoire du cinéma. Un temps mariée à William Wyler, elle joue sous sa direction un délicat personnage de jeune fille troublée et innocemment troublante dans la Bonne Fée (1935). Mais c'est dans le mélodrame, de l'Ange impur (H. C. Potter, 1938) à la Flamme qui s'éteint (Rudolph Maté, 1950), en passant par Back Street (Robert Stevenson, 1941), qu'elle trouve sa véritable expression. Menacée par la surdité, il semble qu'elle n'ait pas supporté l'idée de renoncer à son art et elle se suicide en 1960.

Sa fille Bridget se suicida quelques mois plus tard en s'ouvrant les veines. Triste destin.

 

RÉCOMPENSE :

 

1938 - Pour : TROIS CAMARADES - Prix NYFCC - Meilleure actrice - Cercle des Critiques de Films de New York, États-Unis.

 

commentaires (1)

TALEB KHALED

26-06-2008 22:50:07

Margaret Sullavan avait un joli minois mélancolique,une présence à l'écran faite de douceur et de triste nonchalance . Ses apparitions étaient presque spéctrales et fantomatiques, comme un étrange ange perdu dans l'enfer du monde . Margaret, je ne t'oublierai jamais . TALEB KHALED .