LUIS BUNUEL

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Profession:
Acteur, réalisateur, scénariste et producteur d'origine espanole, naturalisé mexicain.

Date et lieu de naissance:
22-02-1900, à Calanda, Teruel, Aragon, Espagne.

Date et lieu du décès:
29-07-1983, à Mexico City, Mexique.

Cause du décès:
D'une cirrhose du foie à l'âge 83 ans.

Nom de naissance:
Luis Bunuel Portolés.

État civil:
Marié en 1925 avec : JEANNE RUCAR - jusqu'à sa mort en 1983.
Ils eurent deux fils : Juan Luis Bunuel, né le 09 novembre 1934 et Rafael Bunuel.

Taille:
(177 cm)

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Anecdotes

 

 

Il est le père du réalisateur Juan Luis Bunuel et de Rafael Bunuel, grand-père du journaliste Diego Bunuel.

Devenu citoyen mexicain en 1948.

Il parlait couramment l'espagnol et le français, mais jamais appris à parler anglais.

QUELQUES CITATIONS PERSONNELLES :

 

J'ai toujours trouvé les insectes excitant.

Rien ne me ferait plus de dégoût moral que de gagner un Oscar.

Dieu merci, je suis athée.

Le sexe sans religion est comme la cuisson d'un oeuf sans sel. Ça donne plus de chances au désir.

Vous devez commencer à perdre la mémoire, si ce n'est que par bribes et morceaux, se rendre compte que la mémoire est ce qui rend nos vies. La vie sans mémoire n'est pas du tout la vie, tout comme une intelligence sans possibilité d'expression n'est pas vraiment une intelligence. Notre mémoire est notre cohérence, notre raison, notre sentiment, même notre action. Sans elle, nous ne sommes rien.

Salvador Dalí séduit beaucoup de femmes, en particulier les dames américaines, mais ces séductions généralement composée de décapage nus dans son appartement, frire quelques œufs, de les mettre sur les épaules de la femme et, sans un mot, en leur montrant la porte.

 

Avec son épouse : Jeanne Rucar.

 

 

Si quelqu'un devait me prouver à cette minute que Dieu, dans toute sa luminousness, existe, cela ne changerait pas un seul aspect de mon comportement.

"God and Country" forment une équipe imbattable, ils battent tous les records de l'oppression et de sang.

Donnez-moi deux heures par jour d'activité, et je vais prendre l'autre vingt-deux rêves.

Le tabac et l'alcool, les pères de délicieux amitiés respectueux et de rêveries fertiles.

Un paranoïaque, comme un poète, est né, non pas créé.

Heureusement, quelque part entre le hasard et le mystère réside imagination, la seule chose qui protège notre liberté, malgré le fait que les gens continuent à essayer de le réduire ou de le tuer tout à fait.

Dans le nom d'Hippocrate, les médecins ont inventé la forme la plus exquise de la torture jamais connu de l'homme : la survie.

Franchement, malgré mon horreur de la presse, je serais ravi de sortir du tombeau tous les dix ans ou plus et aller acheter quelques journaux.

J'aime rêvés, même quand ils sont des cauchemars, ce qui est généralement le cas. Mes rêves sont peuplés des mêmes obstacles, mais ce n'est pas grave. Mon amour fou pour les rêves eux-mêmes que j'ai partagé avec les surréalistes. Un chien andalou (1929) est né de la rencontre entre mes rêves et [ Salvador Dalí ] 's. Plus tard, j'ai fait des rêves directement dans mes films, en essayant aussi fort que j'ai pu pour éviter toute analyse. "Ne vous inquiétez pas si le film est trop court ', j'ai une fois dit à un producteur mexicain. "Je vais mettre dans un rêve." Il n'a pas été impressionné.

Ne me demandez pas mes opinions sur l'art, parce que je n'ai pas. Préoccupations esthétiques ont joué un rôle relativement mineur dans ma vie, et je dois sourire quand quelqu'un parle de critique, par exemple, de ma "palette". Il m'est impossible de passer des heures dans les galeries d'analyse et gesticulant. Où [ Pablo Picasso ] l 'intéressé, sa facilité légendaire est évident, mais parfois je suis repoussé par elle. Je ne peux pas supporter "Guernica", dont je néanmoins contribué à la pendaison. Tout en lui me rend mal à l'aise - la technique grandiloquente, ainsi que la façon dont il politise l'art. Les deux Alberti et [ José Bergamín ] partager mon aversion, en fait, tous les trois d'entre nous serions ravis de faire sauter la peinture, mais je suppose que nous sommes trop vieux pour commencer à jouer avec des explosifs.

L'âge est quelque chose qui n'a pas d'importance, sauf si vous êtes un fromage.

Orange mécanique est mon film favori actuel. J'étais très prédisposé contre le film. Après l'avoir vu, je me rends compte qu'il est le seul film sur ce que le monde moderne signifie vraiment.

Un écrivain d'un peintre ne peut pas changer le monde. Mais ils peuvent garder une marge essentielle de non-conformité en vie.

 

photos

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Biographie

Hommage à LUIS BUNUEL

 

 

Source de la vidéo : You Tube -- Ajout de la vidéo le 28 décembre 2012 par Philippe de CinéMémorial

 

 

 

Luis Buñuel, un cinéaste sans frontières :

 

Buñuel est considéré comme le plus grand des cinéastes espagnols, même s'il travailla à Hollywood, Paris, Mexico, aussi bien qu'à Madrid. Son oeuvre unique et libre a marqué le cinéma mondial.

L'Aragon natal (1900-1917)

 

Luis Buñuel naît à Calanda, petit village aragonais. Peu après sa naissance, la famille s'installe à Saragosse, mais Luis retournera régulièrement au village. L'expérience de la brutale réalité aragonaise - paysage de rocs et de terre, caractère rude des habitants - constitue l'un des éléments majeurs de la formation du jeune garçon. C'est là que les animaux - notamment les insectes - lui révèlent un mode de vie qui ne cessera de le fasciner ; c'est là qu'il découvre la mort (la vision d'une charogne d'âne resurgira dans Un chien andalou) ; c'est là qu'il entend, chaque année lors de la Semaine sainte, battre les tambours trois jours durant (ils apparaîtront dès L'Âge d'or).

 

Luis Bunuel en compagnie de Delphine Seyrig.

 

De 1906 à 1908, Buñuel fréquente le collège du Sacré-Coeur de Saragosse, puis étudie chez les Jésuites jusqu'à l'âge de quinze ans, où il reçoit une formation répressive qui le marquera durablement : " Les deux sentiments essentiels de mon enfance, qui perdurèrent avec force pendant l'adolescence, furent ceux d'un profond érotisme, tout d'abord sublimé dans une forte religiosité, et une constante conscience de la mort. " (Autobiografía, 1939). Il a le goût du sport, de la musique également - il étudie le violon dès l'âge de douze ans et accourt aux concerts de Wagner avec sa partition -, goût qui ne déclinera qu'avec l'apparition de la surdité. Cette période, il l'évoquera à la veille de sa mort avec nostalgie : " J'ai eu la chance de passer mon enfance au Moyen Âge, cette époque "douloureuse et exquise", comme l'écrivait Huysmans. Douloureuse dans sa vie matérielle. Exquise dans sa vie spirituelle. Juste le contraire d'aujourd'hui. " (Mon dernier soupir, 1982).

Madrid (1917-1925)

 

En 1917, Buñuel entre à la Residencia de Estudiantes, où il restera jusqu'en 1924. Ce séjour sera décisif pour son orientation. La Résidence, institution bourgeoise et libérale, accueille étudiants et professeurs, lesquels cohabitent dans un climat d'ouverture culturelle et de tolérance. Buñuel a peu d'efforts à faire pour adopter le " style résident ", désinvolte et inquiet, libre et provocateur. Là, il côtoie de nombreuses personnalités espagnoles et étrangères du monde culturel, mais surtout il rencontre Federico García Lorca et Salvador Dalí, qui vont vite devenir des amis intimes. Sous l'influence de Lorca, il abandonne les études d'ingénieur que lui avait imposées son père pour éviter qu'il ne se consacrât à la musique, et s'inscrit en Lettres. Ses goûts le portent entre autres vers Cervantès, le récit picaresque, mais aussi Pérez Galdós et, d'une façon générale, vers la tradition " noire " de la culture espagnole - dans laquelle s'inscrira son oeuvre -, de Quevedo à Goya. Quant à Dalí, il sera son premier collaborateur et lui apportera sa grande capacité de création et son " aérodynamisme moral ", selon sa propre expression.

 

Bunuel avec Louis Malle.

 

C'est aussi l'époque où Buñuel dirige le premier ciné-club espagnol à la Résidence, où il fréquente assidûment les tertulias littéraires (réunions à jour et heure fixes, dans un même café, autour d'une même profession - écrivain, torero, peintre, architecte...), notamment celle de l'" ultraïsme " Ramón Gómez de la Serna, constamment à la recherche de nouvelles formes, et qui exercera une influence considérable sur toute cette génération. Tout en étudiant l'entomologie avec Claudio Bolívar, Buñuel se met à écrire des textes proches à la fois du style de Gómez de la Serna et du surréalisme. Attiré par la " capitale littéraire " et les horizons nouveaux, il projette un voyage à Paris.

Paris, le surréalisme, l'Espagne (1925-1933)

 

Buñuel part pour Paris en 1925, avec une recommandation de la Résidence des étudiants pour la Coopération intellectuelle de la Société des Nations. Ni la SDN ni la France n'ayant d'argent, au lieu de s'initier à la politique internationale, il se consacrera au cinéma. Pour lors, il continue d'écrire des poèmes, " luxe de fils à papa " contre lequel, d'ailleurs, il s'insurge. Un chien andalou est le titre qu'il choisit de donner à un recueil de textes en vers et en prose. De même que le titre, nombre d'idées et d'images seront repris à l'occasion de son premier film.

Déjà, en Espagne, Buñuel était attiré par le cinéma. Il avait une prédilection particulière pour Méliès et le cinéma comique nord-américain, et une dévotion marquée pour Buster Keaton (son goût pour le gag se manifestera dès ses deux premiers films). C'est à Paris que son intérêt pour le cinéma se transforme en vocation : " C'est en voyant Les Trois Lumières de Fritz Lang que je sentis, sans l'ombre d'un doute, que je voulais faire du cinéma. " (Mon dernier soupir, 1982). Il s'inscrit alors à l'Académie du cinéma que vient de créer Jean Epstein, dont il devient l'assistant pour Mauprat et La Chute de la Maison Usher. Parallèlement, il rédige des critiques cinématographiques pour La Gaceta Literaria et Les Cahiers d'art. C'est aussi l'époque où il découvre l'oeuvre de Sade, qui exercera sur lui une influence considérable.

 

Photo du film : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE.

 

Invité à Cadaquès par Salvador Dalí, il écrit avec lui le scénario d'Un chien andalou, et le tourne avec l'argent que lui a donné sa mère. La projection du court métrage aux Ursulines en 1929 lui permet de s'intégrer au groupe surréaliste, enthousiaste et admiratif, et qui reconnaît en Buñuel l'un des siens. De la rencontre entre le cinéma français d'avant-garde et le surréalisme était déjà née, en 1926, une première tentative : La Coquille et le Clergyman, réalisé par Germaine Dulac d'après un scénario d'Antonin Artaud. Mais c'est Un chien andalou qui est reconnu aussitôt comme le premier chef-d'oeuvre surréaliste, bientôt suivi de L'Âge d'or (1930), commandité par le vicomte de Noailles. Film corrosif et impitoyable, il fait scandale, reçoit le soutien des surréalistes qui écrivent un manifeste pour sa défense, et se voit interdit par la préfecture de Paris. Il le restera pendant un demi-siècle.

Après un bref et peu fructueux séjour à Hollywood où il a été invité par la Metro Goldwyn-Mayer pour apprendre les techniques américaines, Buñuel retourne en Espagne où il arrive deux jours avant la proclamation de la République (1931). Là, avec l'argent qu'un ami anarchiste a gagné à la loterie, il tourne son troisième film, Las Hurdes (1932), documentaire lucide et sans concession sur la misère sordide de l'une des régions les plus arriérées d'Espagne, près de la frontière portugaise. Accusé de dénigrer l'Espagne, le film est interdit. Ainsi se clôt la période " artisanale " de Buñuel, celle qui se déroule en marge du cinéma industriel et commercial.

Les années de silence (1933-1946)

 

Ses nouvelles obligations familiales - il a épousé Jeanne Jucar et son premier fils, Jean-Louis, est né - conduisent Buñuel à travailler comme superviseur des doublages en espagnol pour la Warner Bros et la Paramount à Madrid. Parallèlement, il fonde avec Ricardo Urgoiti une maison de production - Filmófono - dont l'essor est brutalement brisé par la guerre civile. Dès 1936, Buñuel se met à la disposition du gouvernement républicain espagnol, bien content de se voir envoyé à Paris comme chef du protocole à l'ambassade de la République espagnole, car, au début de la guerre civile, avoue-t-il, il est " mort de trouille ".

En 1938, il se retrouve à Hollywood pour superviser les films américains sur la guerre d'Espagne. Mais Washington changeant d'attitude face à l'Espagne, il perd son emploi et part pour New-York où on lui offre un poste à la filmothèque du musée d'Art moderne. Cependant, dans le climat de méfiance qui règne alors aux États-Unis, les accusations que Dalí profère dans Vida Secreta (1942) contre L'Âge d'or, jointes à la campagne déclenchée contre Buñuel par la Motion Picture Herald, dénonçant son athéisme et sa honteuse paternité (toujours L'Âge d'or), provoquent la démission - fort digne - du cinéaste espagnol, à un moment pourtant difficile de sa vie. La famille s'est agrandie - Rafael est né en 1940 - et Buñuel connaît des ennuis de santé. Il vit tant bien que mal de doublages à Hollywood, jusqu'à ce que Denise Tual le persuade de l'accompagner au Mexique pour tourner une adaptation de La Maison de Bernarda Alba, de Federico García Lorca. Le projet échoue, mais Buñuel s'installe au Mexique.

Le Mexique (1946-1961)

 

Après avoir pris contact avec le producteur Oscar Dancingers, Buñuel réalise son premier film mexicain, Gran Casino, en 1946, qui constitue un échec total et lui vaut trois ans d'inactivité. Il reste pourtant au Mexique, où il est naturalisé en 1949 et où il tournera vingt de ses trente-deux films : " Il m'est arrivé d'accepter des sujets que je n'aurais nullement choisis et de travailler avec des comédiens très mal adaptés à leurs rôles. Néanmoins, je l'ai souvent dit, je crois n'avoir jamais tourné une scène qui fût contraire à mes convictions, à ma morale personnelle. ", dirat-il plus tard à propos de cette époque (Mon dernier soupir, 1982).

 

Catherine Deneuve dans : BELLE DE JOUR.

 

Son deuxième film, El Gran Calavera (Le Grand Noceur, 1949), est un succès commercial important, ce qui lui permet de réaliser Los Olvidados l'année suivante, film dans lequel, dit-il, il se retrouve lui-même. L'image implacable qu'il offre de la misère des enfants pauvres de Mexico déclenche l'hostilité générale, mais le prix qu'il reçoit à Cannes en 1951 calme les fureurs locales et donne à l'Europe l'opportunité de redécouvrir le grand cinéaste. Suit une période d'activité intense où les concessions obligées au système entravent souvent sa liberté. Il réalise malgré tout quelques grands films, tels que El ou Ensayo de un crimen (La Vie criminelle d'Archibald de la Cruz).

Le retour en Europe (1961-1977)

 

En 1961, Buñuel tourne en Espagne Viridiana, qui obtient la Palme d'or à Cannes. C'est probablement le film qui renoue le plus étroitement avec le ton de L'Âge d'or (critique acerbe de la religion, érotisme...). Autorisé par la censure espagnole, il fait scandale dès sa sortie publique et se voit aussitôt " séquestré " par le gouvernement espagnol qui perd ainsi une occasion de " récupérer " Buñuel. Il faudra attendre 1976 pour que Viridiana sorte de nouveau dans les salles espagnoles. Cette liberté retrouvée avec Viridiana, Buñuel la conservera jusqu'à la fin. Il tournera désormais, à un rythme plus modéré, des films d'audience internationale et néanmoins subversifs. Après L'Ange exterminateur, tourné une fois encore au Mexique, Buñuel réalisera ses films en France (Belle de Jour, La Voie lactée, Le Charme discret de la bourgeoisie, Le Fantôme de la liberté, Cet obscur objet du désir), avec le producteur Serge Silberman (sauf pour Belle de Jour) et le dialoguiste Jean-Claude Carrière.

Le dernier soupir.

 

Buñuel meurt à Mexico le 29 juillet 1983. L'année précédente, il avait écrit ses mémoires, Mon dernier soupir, que Jean-Claude Carrière commente ainsi : " Ce qui me frappe dans le livre de Luis, c'est la richesse et la diversité de cette longue vie à cheval sur plusieurs pays, sur plusieurs cultures. Elle va du Moyen Âge aux Temps modernes. Elle passe par le surréalisme, la guerre d'Espagne, Hollywood, le Mexique. Elle est faite d'humour, de solitude, d'amitié, d'imagination. Elle est vue par un des regards les plus aigus et les plus profonds d'aujourd'hui, celui d'un ermite rieur et par moments mélancolique... Ce livre est aussi une affirmation constante : une morale personnelle rigoureuse est la seule exigence qui puisse gouverner une vie. "

Fidélité à une morale, mais aussi contradictions surprenantes. L'écrivain Max Aub, dans les Entretiens qu'il consacre à Buñuel, souligne cet aspect du personnage : se proclamant athée, mais hanté par la religion ; vilipendant famille, patrie, bourgeoisie, mais se montrant bon fils, bon mari, bon père, bon citoyen... et bon bourgeois ; sadiste " dans la tête " mais " normal " dans ses comportements. Lui-même reconnaît volontiers cette dichotomie : " D'un côté mes idées, de l'autre la réalité. Au moment de la guerre d'Espagne, c'est vrai, tout ce que nous avions pensé devenait réalité, tout ce que moi, en tout cas, j'avais pensé : couvents incendiés, guerre, assassinats. Et ça m'épouvantait. Bien plus : j'étais contre. Je suis révolutionnaire et la révolution me terrifie. " (Entretiens avec Max Aub, Belfond 1991) Claude Murcia (tiré du dossier pédagogique L'ange exterminateur de Luis Buñuel 2001 © Bibliothèque du Film / Cinémathèque française)

 

Source : Cinespagne.com - Fait le 28 décembre 2012 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1982 - Lion d'Or pour sa carrière - Festival du cinéma de Venise, Italie.

1979 - Prix d'honneur - Festival international du cinéma de Moscou, Russie.

1977 - Pour le film : CET OBSCUR OBJET DU DÉSIR - Prix NSFC : Meilleur réalisateur - Société nationale des critiques de cinéma, États-Unis.

1977 - Pour le film : CET OBSCUR OBJET DU DÉSIR - Prix NBR : Meilleur réalisateur - National Board of Review, États-Unis.

1975 - Pour le film : LE FANTÔME DE LA LIBERTÉ - Ruban d'Argent : Meilleur réalisateur d'un film étranger - Syndicat national italien des journalistes de cinéma, Italie.

1974 - Pour le film : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE - *BAFTA : Meilleur scénario - British Academy Awards, Royaume-Uni.

1973 - Pour le film : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE - Prix NSFC : Meilleur réalisateur - Société nationale des critiques de cinéma, États-Unis.

1973 - Pour le film : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE - Prix : Meilleur film - Syndicat français de la critique du cinéma, France.

1969 - Prix FIPRESCI mention honorable - Festival international - Cinéma de Berlin, Allemagne.

1969 - Pour le film : LA VOIE LACTÉE - Prix Interfilm - Festival international du cinéma de Berlin, Allemagne.

1968 - Pour le film : BELLE DE JOUR - Prix : Meilleur film - Syndicat français de la critique du cinéma, France.

1968 - Pour le film : BELLE DE JOUR - Bodil : Meilleur film non-européen, Danemark.

1967 - Pour le film : BELLE DE JOUR - Lion d'Or - Festival du cinéma de Venise, Italie.

1967 - Pour le film : BELLE DE JOUR - Prix Pasinetti : Meilleur film - Festival du cinéma de Venise, Italie.

1965 - Pour le film : SIMON DU DÉSERT - Prix FIPRESCI - Festival du cinéma de Venise, Italie.

1965 - Pour le film : SIMON DU DÉSERT - Prix spécial du jury - Festival du cinéma de Venise, Italie.

1963 - Pour le film : L'ANGE EXTERMINATEUR - Bodil : Meilleur film non-européen, Danemark.

1962 - Pour le film : LA JEUNE FILLE : Mention spéciale - Festival du cinéma de Cannes, France.

1961 - Pour le film : VIRIDIANA - Palme d'Or - Festival du cinéma de Cannes, France.

1961 - Pour le film : NAZARIN - Bodil : Meilleur film non-européen, Danemark.

1959 - Pour le film : NAZARIN - Prix International - Festival du cinéma de Cannes, France.

1956 - Pour le film : ROBINSON CRUSOÉ - Ariel d'Or, Mexique.

1956 - Pour le film : ROBINSON CRUSOÉ - Ariel d'Argent : Meilleur réalisateur, Mexique.

1956 - Pour le film : ROBINSON CRUSOÉ - Ariel d'Argent : Meilleur scénario ou adaptation, Mexique.

1951 - Pour le film : LA MONTÉE AU CIEL - Ariel d'Or, Mexique.

1951 - Pour le film : LA MONTÉE AU CIEL - Ariel d'Argent : Meilleur réalisateur, Mexique.

1951 - Pour le film : LES RÉPROUVÉS - Ariel d'Or, Mexique.

1951 - Pour le film : LES RÉPROUVÉS - Ariel d'Argent : Meilleur réalisateur, Mexique.

1951 - Pour le film : LES RÉPROUVÉS - Ariel d'Argent : Meilleur sujet original, Mexique.

1951 - Pour le film : LES RÉPROUVÉS - Ariel d'Argent : Meilleur scénario ou adaptation, Mexique.

1951 - Pour le film : LES RÉPROUVÉS - Prix : Meilleur réalisateur - Festival du cinéma de Cannes, France

 

Filmographie

 

32 RÉALISATIONS
_________________________________

1977 - CET OBSCUR OBJET DU DÉSIR

 

1974 - FANTÔME DE LA LIBERTÉ .LE

 

1972 - CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE .LE

 

1970 - TRISTANA

 

1968 - VOIE LACTÉE .LA

 

1966 - BELLE DE JOUR

 

1964 - JOURNAL D'UNE FEMME DE CHAMBRE .LE

 

1962 - ANGE EXTERMINATEUR .L'

 

1961 - VIRIDIANA

 

1960 - JEUNE FILLE .LA

 

1959 - FIÈVRE MONTE À EL PAO .LA

 

1958 - NAZARIN

 

1956 - MORT EN CE JARDIN .LA

 

1955 - CELA S'APPELLE L'AURORE

 

1955 - VIE CRIMINELLE D'ARCHIBALD DE LA CRUZ .LA

 

1954 - RIO DE LA MORT .LE

 

1953 - TOURMENTS

 

1953 - AVENTURES DE ROBINSON CRUSOÉ .LES

 

1953 - ON A VOLÉ UN TRAM

 

1953 - HAUTS DE HURLEVENT .LES

 

1952 - ENJÔLEUSE .L'

 

1951 - FEMME SANS AMOUR .UNE

 

1951 - MONTÉE AU CIEL .LA

 

1951 - DON QUINTIN

 

1950 - LOS OLVIDADOS

 

1950 - SUSANA LA PERVERSE

 

1950 - RÉPROUVÉS .LES

 

1949 - GRAND NOCEUR .LE

 

1946 - GRAND CASINO

 

1946 - TAMPICO

 

1940 - EL VATICANO DE PIO XII

 

1930 - ÂGE D'OR .L'

 

SES AUTRES PARTICIPATIONS CINÉMATOGRAPHIQUE
____________________________________________

1972 - MOINE .LE
Réal : Ado Kyrou - Uniquement le Scénario

 

1971 - UNA HISTORIA DECENTE
Court métrage de Gerardo García - Uniquement le Scénario

 

1965 - EN ESTE PUEBLO NO HAY LADRONES
Réal : Albert Isaac - Uniquement l'Interprétation

 

1964 - BANDITS .LES

 

1964 - SIMON DU DÉSERT
Court métrage de Luis Bunuel + Scénario + l'histoire

 

1963 - LLANTO POR UN BANDIDO
Réal : Carlos Saura - Uniquement l'Interprètation

 

1950 - SI USTED NO PUEDE, YO SI
Réal : Julian Soler - Uniquement le Scénario

 

1936 - CENTINELA ALERTA
Réal : Jean Grémillon et Luis Bunuel - Uniquement Scénario, Producteur exécutif

 

1936 - MADRID 36
Documentaire de Jean-Paul Le Chanois - Uniquement Scénario, Production

 

1935 - QUIEN ME QUERE A MI ?
Réal : José Luis Saenz de Heredia - Uniquement Producteur, Scénariste

 

1935 - FILLE DE JUAN SIMON .LA
Réal : José Luis Saenz de Heredia et Nemesio M. Sobrevila
Uniquement Producteur, Monteur, Interprétation

 

1935 - DON QUINTIN EL AMARGO
Réal : Luis Marquina - Uniquement Producteur, Scénariste et Superviseur de la réalisation

 

1932 - TERRE SANS PAIN
Court métrage de Luis Bunuel

 

1928 - CHIEN ANDALOU .UN
Court métrage de Luis Bunuel

 

1928 - CHUTE DE LA MAISON USHER .LA

 

1927 - SIRÈNE DES TROPIQUES .LA
Réal : Mario Nalpas, Henri Étiévant - Uniquement Assistant réalisateur

 

1926 - MAUPRAT
Réal : Jean Epstein - Uniquement Assistant réalisateur

 

1926 - CARMEN
Réal : Jacques Feyder - Uniquement interprétation

 

_______________________FIN_____________________

 

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