JUNE DUPREZ

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Profession:
Actrice britannique.

Date et lieu de naissance:
14-05-1918, à Teddington, Middlesex, Royaume-Uni.

Date et lieu du décès:
30-10-1984, à Londres, Royaume-Uni.

Cause du décès:
Après une longue et pénible maladie à l'âge de 66 ans.

Nom de naissance:
June Ada Rose Duprez.

État civil:
Au cours de sa vie, elle se maria à 2 reprises et eut 2 filles :

Mariée en 1935 avec : FREDERICK GUY BEAUCHAMP - divorcée en 1942.

Mariée en octobre 1948, avec un riche docteur : GEORGE MOFFETT Jr.
De cette union naquit deux filles, suivit d’un divorce en 1965.

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Anecdotes


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Biographie

Hommage à JUNE DUPREZ.

Source de la vidéo : Movie Legends -- Ajout de la vidéo le 19 mars 2014 par Philippe de CinéMémorial

 


Fille de Florence Isabelle Matthews, une australienne et de Fred Duprez un acteur américain de vaudevilles. June Duprez est née June Ada Rose Duprez le 14 mai 1918 à Teddington, ville du grand Londres en Angleterre lors du blitz aérien par les bombardiers allemands.

La jeune fille fait ses études au Froebel College, un des quatre établissements de l’Université de Roehampton en Angleterre. Adolescente elle monte sur les planches avec la troupe du Coventry Repertory Company.

Elle fait une première apparition au cinéma avec Universal dans le thriller « Le cercle rouge » (1936) de Reginald Denham avec Noah Beery ; puis intègre le casting du mystérieux drame historique de Sinclair Hill « Le cardinal » (1936) avec Matheson Lang dans le rôle titre et Eric Portman accusé de meurtre du frère du cardinal.

C’est avec son quatrième film «Les quatre plumes blanches», (1938) de Zoltan Korda qu’elle se fait remarquer, elle donne à son fiancée, (John Clements), un officier britannique démissionnaire, l’une des quatre plumes blanches signe de lâcheté, humilié, il va se racheter en risquant sa vie au combat.

Elle enchaîne avec un thriller d'espionnage de la Première Guerre mondiale « L’espion noir » (1939) de Michael Powell, au moment de prendre son poste d’institutrice, elle est kidnappée par des espions allemands et remplacer par une espionne (Valérie Hobson) avec Conrad Veidt et Valerie Hobson.

Son succès se confirme en 1940 avec le film fantastique «Le voleur de Bagdad» de Michael Powell, où sa beauté exotique et ses manières un peu distante lui ont permis d’incarner la princesse de Bassorah aux cotés du jeune Sabu. En raison du début de la Seconde Guerre mondiale, le tournage du film a été déplacé d'Angleterre à Hollywood. Le film terminé June décide de rester en Amérique continuer sa carrière.


Elle perd sa beauté exotique avec un rôle sombre dans «They raid by night» (1942), de Spencer Gordon Bennet, un commando britannique parachuté en Norvège a pour mission de libérer un général allié détenu par les nazis (Paul Baratoff), mais Inga, (June Duprez), une fille norvégienne, malgré qu’elle fut autrefois fiancée à l’un d’eux, est devenue amoureuse d’un allemand (Victor Varconi) elle va trahir le groupe avec au casting Lyle Talbot,George Nesie et Charles Rogers.

Dans le sérial en 13 épisode de Lewis D. Collins « Don Winslow de la Garde côtière » (1942) avec dans le rôle titre (Don Terry) de l'US NAVY elle est Tasmia une japonaise qui aide un sympathisant fasciste dit Scorpion (Nestor Paiva), qui à la solde des Japonais prépare le terrain pour une attaque japonaise sur la côte Pacifique.

Dans l’aventure «Le mystère de la jungle» (1943) de Sam Newfield, pendant la Seconde Guerre mondiale en Malaisie, des nazis droguent des tigres pour qu’ils s’attaquent à des plantations de caoutchouc indispensable pour les véhicules de guerre, elle fait parti d’un groupe qui se rend en Malaisie pour contrecarrer les malfaiteurs.

Changement de registre avec la comédie divertissante « Rien qu’un cœur solitaire » (1944) de Clifford Odets, Cary Grant un mauvais garçon vit aux crochets de sa mère (Ethel Barrymore) qui est contrainte au recel pour entretenir son gredin de fils, lorsqu’il rencontre Ada (June Duprez) la petite amie d'un gangster, il retrouve le droit chemin.

Dans le thriller « L’étrangleur de Brighton » (1944), de Max Nosseck, suite à une blessure à la tête, un acteur de théâtre, (John Loder), devient un meurtrier, en incarnant le même personnage sur scène, sa petite amie, (June Duprez), met sa propre vie en danger pour tenter de le sauver.

Au milieu des années 40 elle obtient des rôles plus conséquents. René Clair nous offre une intrigue policière assez sanglante «Les dix petits indiens» (1945) où dix personnes se retrouvent invitées par un inconnu sur une île isolée pour y être assassinés les uns après les autres, à l’exception de Vera ( June Duprez), et de Philip, (Louis Hayward), qui abattra l’assassin. À 28 ans, elle joue une mère à peine plus âgée que Mona Freeman dans «Une fille perdue» (1946), elle est la mère vaniteuse et corrompue qui initie sa fille à devenir un escroc. Elle tient le rôle d’une chanteuse de boite de nuit dans un thriller «Meurtres à Calcutta» (1947) de John Farrow, dans une histoire de contrebande de diamants.

Après ce film, June Duprez s’installe à New York et fait une brève carrière théâtrale à Broadway.

Elle fait un unique retour sur les plateaux de cinéma quatorze ans plus tard, avec «1 + 1» de Arch Oboler, où le professeur Logan, (Leo G. Carroll), est impliqué dans un débat sur cinq questions liées au sexe, Margaret, (June Duprez), participe sur la question des relations extra-conjugales et les relations sexuelles avec les hommes.

Après sa dernière apparition à l’écran, elle s’installe à Rome quelques années, puis revient à Londres pour vivre le reste de sa vie dans un appartement du quartier aisé de Knightsbridge et entretient une relation avec un noble anglais.

June Duprez fut mariée une première fois avec Frederick Guy Beauchamp en 1935 et divorcée 1942. Elle se retire complètement de la scène, quand elle s’est mariée une deuxième fois, en octobre 1948, avec un riche docteur George Moffett, Jr, de cette union naquit deux filles, suivit d’un divorce en 1965.

L’actrice décède, après une longue période de maladie, à l’âge de 66 ans le 30 octobre 1984. Elle repose au cimetière de Streatham Park à Londres …


Source : Gary Richardson - Fait le 24 septembre 2021 par Philippe de CinéMémorial.