JAYNE MANSFIELD

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Profession:
Actrice américaine.

Date et lieu de naissance:
19-04-1933, à Bryn Mawr en Pennsylvanie aux États-Unis.

Date et lieu du décès:
29-06-1967, à la Nouvelle Orléans en Louisiane aux États-Unis.

Cause du décès:
Morte dans sa voiture. Elle avait 34 ans.

Nom de naissance:
Vera Jayne Palmer.

État civil:
Durant sa vie, elle s'est mariée à 3 reprises et mère de 5 enfants :

Mariée le 28 janvier 1950 avec : PAUL MANSFIELD - Divorcée le 08 janvier 1958)
Ils eurent une fille : Jayne Marie Mansfield (08.11.1950)

Mariée le 13 janvier 1958 avec l'acteur : MICKEY HARGITAY - Divorcée le 26 août 1964.
Ils eurent trois enfants : Miklos Hargitay Jr. (1958), Zoltan Hargitay (1960) et : Mariska Hargitay (1964)

Mariée le 24 septembre 1964 avec le réalisateur : MATT CIMBER - Divorcée le 20 juillet 1966
Ils eurent un fils : Antonio Raphael Ottaviano Cimber (1965)

Taille:
(1m66)

Commentaires: 5

Anecdotes



photos

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Biographie

Hommage à JAYNE MANSFIELD

Source de : Movie legends - Ajout de la vidéo le 23 août 2022 par Philippe de CinéMémorial

 

Fille unique d’une famille bourgeoise aux origines anglaises, Jayne Mansfield, de son vrai nom Vera Jayne Palmer, est née le 19 avril 1933 à Bryn Mawr, en Pennsylvanie. Elle passe son enfance à Phillipsburg, dans le New Jersey où son père Herbert William Palmer un avocat exerçant auprès du gouverneur du New Jersey décède subitement d’un arrêt cardiaque alors que la petite Jayne n’a que trois ans. Elle vit alors avec sa mère Vera Jeffrey Palmer qui deux ans plus tard se remarie avec un Texan est s’installe à Dallas.



Nourrie de fan-magazines la jeune fille rêve des paillettes d’Hollywood et admire l’enfant star Shirley Temple.

Au lycée, elle suit des cours de piano, de violon et d’alto puis fréquente l'Université de Dallas où elle étudie l’espagnol et l’allemand, elle obtient des résultats remarquables, particulièrement en mathématiques. Elle participe également à des productions théâtrales.

A 16 ans, elle tombe enceinte d’un sémillant militaire Paul Mansfield qu’elle épouse en 1950, ils divorceront en 1958. Jayne gardera son nom marital et devient Jayne Mansfield. (Pour la petite histoire : Paul fut un jour convoqué chez son commandant qui le prit de surveiller son épouse dont ses fréquentes baignades dans la piscine voisine, affolent les conscrits et sapent la discipline) De cette union naquit une petite fille Jayne Marie Mansfield, qui apparaitra dans le Playboy de 1976, marchant ainsi sur les traces de sa mère.

Sa nouvelle vie de famille n’a toutefois pas entamé son ambition de devenir une actrice. En 1952, elle prend des cours d’art dramatique dans une école de Dallas, puis étudie le théâtre et la psychologie à l’Université de Géorgie.

Elle participa à de nombreux concours de beauté, qui lui valent des titres aussi originaux que celui de « Miss Lampe à magnésium ! ».

En 1954 Jayne Mansfield, débarque à Hollywood avec l’ambition de devenir une star. Elle auditionne sans succès pour la Paramount Pictures et la Warner Bros, elle signe finalement un contrat de sept ans avec la Twentieth Century-Fox qui veut ainsi remplacer Marilyn Monroe qui s'est séparée du studio, et joue des rôles mineurs dans des séries Z pour le grand et le petit écran.

Sa plastique de rêve et ses cheveux blonds l’ont cantonnée à des rôles de jeune femme ravissante et délurée où sa soif de publicités fera d’elle l’un des sex-symbols incontournables des années 1950/60. En 1955 elle devient l’une des premières Playmates et pose nue pour le magazine culte Playboy.

D’emblée, elle impose son personnage de Bimbo tout en générosités physiques aux mensurations exceptionnelles qu’elle ne manque pas d’entretenir par le gout de la provocation, telles ses apparitions scandaleuses et remarquées, notamment dans un bikini en peau de léopard lors d'un cocktail, qui font le bonheur des photographes.

Elle entre au cinéma en 1954 avec « Jungle de femmes » de Bruno VeSota, un film de série Z qui relate les exploits de femmes préhistoriques.

Elle campe une chanteuse et petite amie d'un truand Albert Dekker dans le film noir « Un témoin à abattre » (1955) de Lewis Allen avec Edward G.Robinson et Nina Foch.

Puis décroche un rôle dramatique dans le thriller policier « Le cambrioleur » (1956) de Paul Wendkos, elle fait partie du gang de voleurs dirigé par Dan Duryea, ils vont voler un bijou d’une grande valeur que possède une vieille dame, sa performance surprend son public. Dès lors, elle aimerait bien qu’on la prenne plus au sérieux, mais elle est prise à son propre piège et les producteurs ne souhaitent pas changer son image de fille légère qu’elle impose.

Elle enchaine avec une comédie musicale « La blonde et moi » (1956) de Frank Tashlin, un gangster Fats Murdock (Edmond O'Brien) engage un impresario (Tom Ewell) pour faire de sa copine Jerry, (Jayne Mansfield) une star de la chanson, mais Jerry n’a aucun talent pour le chant, et ce qui devait arriver arriva, Tom et Jerry tombent amoureux, mais Fats est toujours là!, citons la présence de Julie London qui chante Cry Me A River.



Provocatrice, elle se fait remarquer sur scène à Broadway aux cotés de Walter Matthau dans « Will sucess spoil Rick Hunter » (1957), en apparaissant dans un rôle très déshabillé et sexy qui afflige la critique mais qui électrise le public qui viendra la voir tout au long de sa tournée américaine.

Plus sérieux, elle excelle dans une comédie dramatique « Les naufragés de l’autocar » (1957) lors du trajet, trois personnages, une danseuse et strip-teaseuse, Camille (Jayne Mansfield) qui flirte avec un vendeur ambulant (Dan Dailey) et Alice une femme alcoolique (Joan Collins) font face à leur propre lacune ne sachant où les difficultés de la vie vont les mener.

La carrière de Jayne Mansfield n'est pas sans relief, elle ne tourne pas que des comédies où sa plastique était mise en valeur, en dépit de ses rôles d’aguicheuses, elle est remarquable dans le rôle Billy, un impitoyable chef de gang de voleurs qui kidnappe le fils d'un autre chef de gang (Anthony Quayle) et exige une forte rançon dans « Un compte à régler » (1959) de John Gilling.

Mariée en 1958 avec le culturiste Mickey Hargitay, ancien M. Univers dont elle a eu trois enfants, la famille s’installe en Italie, le couple se voit engagé dans le péplum de Carlo Ludovico Bragaglia, « Les amours d’hercule » (1960) Mickey joue le rôle d’Hercule et Jayne la reine Deianira avec Massimo Serato.

Mais les producteurs ont insistés pour qu'elle reste dans ses rôles de blondes écervelées et on la découvre nue dans une scène de « Promesses, que des promesses ! » (1963) de King Donovan où après une fête bien arrosée sur un bateau de croisière, deux femmes elle et Marie McDonald découvrent qu'elles sont enceintes, et cherchent à découvrir qui sont les pères. L'on découvre encore ses charmes dans « Amour primitif » (1964), avec son mari Mickey avant de divorcer la même année.

Jayne Mansfield se remarie le 24 septembre 1964, avec Matteo Ottaviano connu aussi sous le nom de Matt Cimber, qui la dirige dans une comédie dramatique « Chambre simple meublée» (1967) elle y joue trois personnages complexes, celui d’une adolescente innocente, une femme, puis une prostituée amère et désabusée.

Malgré sa capacité a jouer des rôles dramatiques, ses personnages ne l’éloignent guère de la blonde effeuilleuse que cautionnent ses excentricités hors plateau comme son immense villa rose pourvue d’une piscine en forme de cœur et d’un zoo où s’ébattent des singes, des ânes et même un éléphant.

Divorcée de Matteo en 1966 et une cinquième maternité (Antonio Ottaviano né en 1965) la glamoureuse poupée blonde noyée dans le champagne et le LSD et les anti-dépréseurs, n’est plus que l’ombre d’elle-même, déchue et réduite à des tournées miteuses.

Et puis le destin en décida autrement, le 29 juin 1967 à l’âge de 34 ans, en route vers la Nouvelle-Orléans pour un show télévisé, sa voiture heurta l'arrière d'un camion, elle décéda sur le coup d'un écrasement de la boite crânienne, ainsi que son amant l’avocat, Samuel Brody et le chauffeur, ces trois enfants endormis à l'arrière du véhicule ont miraculeusement survécus. Sa perruque blonde sera retrouvée sur l’asphalte, un détail qui mit fin à la légende qu’elle avait été décapitée.

Derrière un décolleté toujours généreux, Jayne Mansfield était la Pin-up la plus cultivée de sa génération avec un QI de 163. Les médias n’ont pas toujours été tendre avec elle, on peut lire après son décès dans la presse a scandale ( l’une des Pin-up les plus importantes des années 1950, Jayne Mansfield était une Marylin Monroe de l'ombre, une pin-up que l'on croyait blonde, était en réalité était chauve, depuis 1961, cette brune de naissance était atteinte d'une forme rare d'alopécie, due à son abus de produits décolorants.



SON UNIQUE RÉCOMPENSE :

 

1957 - Golden Globe - Meilleur espoir féminin, États-Unis.


Source : Gary Richardson - Fait le 23 août 2022 par Philippe de CinéMémorial.

 

Filmographie



26 LONGS MÉTRAGES DÉTAILLÉS
_________________________________

1967 - SINGLE ROOM FURNISHED

 

1967 - PETIT GUIDE POUR MARI VOLAGE

 

1966 - LAS VEGAS HILLBILLYS

 

1966 - FAT SPY .THE

 

1964 - AMOUR PRIMITIF .L'

 

1964 - MÔME AUX DOLLARS .LA

 

1963 - FREDDY ET LE NOUVEAU MONDE

 

1963 - PROMESSES, QUE DES PROMESSES !

 

1962 - PANIC BUTTON

 

1962 - IT HAPPENED IN ATHENS

 

1961 - DOMPTEUR DE FEMMES .LE

 

1960 - AMOURS D'HERCULE .LES

 

1960 - COMPTE A RÉGLER .UN

 

1959 - BLONDE ET LES NUS DE SOHO .LA

 

1958 - BLONDE ET LE SHÉRIF .LA

 

1957 - EMBRASSE-LA POUR MOI

 

1957 - BLONDE EXPLOSIVE .LA

 

1957 - NAUFRAGÉS DE L'AUTOCAR .LES

 

1957 - HISTOIRE DE JAMES DEAN .L'

 

1957 - CAMBRIOLEUR .LE

 

1956 - BLONDE ET MOI .LA

 

1955 - PEAU D'UN AUTRE .LA

 

1955 - TÉMOIN À ABATTRE

 

1955 - COLÈRE NOIRE

 

1954 - VÉNUS DES MERS CHAUDES .LA

 

1954 - JUNGLE DE FEMMES

 

 

4 DOCUMENTAIRES
____________________________________________

1967 - WILD, WILD WORLD OF JAYNE MANSFIELD .THE
(Documentaire - Dans son propre rôle d'Arthur Knight, Joel Holt et Charles W. Broun Jr.
Avec Mickey Hargitay, Robert Jason

 

1967 - MONDO HOLLYWOOD
(Documentaire de 91 Min. - Dans son propre rôle de Robert Carl Cohen
Avec Margaretta Ramsey, Bobby Beausoleil, Jimmy Carl Black, Gypsy Boots

 

1966 - SPREE
(Documentaire de 84 Min. - Dans son propre rôle de Mitchell Leisen et Walon Green

 

1962 - LYKKE OG KRONE
(Documentaire de 90 Min. - Dans son propre rôle de Colbjörn Helander et Stein Sælen

 

_______________________ FIN _____________________

 

commentaires (5)

karine

20-06-2008 16:53:36

bonjour a tous j'ai voté autre dans mon choix simplement parceque la seule et unique chose qui sépare marilyn de jane c'est tout simplement le nombre d'enfant 5 pour jane et surement une fille pour marilyn sinon tout le reste est identique alors difficile de faire un choix entre les diverses propositions...

nathalie

23-01-2010 17:22:39

bonjour, grande fans de Marilyn je n'ai jamais entendue parler qu'elle est eu aucun enfant !!! mais si tu a des sources envoie moi je suis curieuse merci d'avance .

hugongerard

21-07-2010 13:14:00

Concurente et rivale de Marylin Monroe.

hugongerard

14-10-2010 13:28:01

Pour Natahalie . Jayne Mansfield a pourtant bien eu des enfants , Mariska Hargitay qui tient le rôle de l ' inspecteur Olivia Benson dans la série : New-York unité spéciale est pourtant sa fille de son union avec Mickey Hargitay ( 1958 1964) , Jayne a eu une fille de son union avec Paul Mansfield ( 1949 1955) , et un fils de son union avec Matt Cinder depuis 1965.

virginie

13-09-2011 01:15:15

Pour Hugongerard : Nathalie ne met pas en doute, le fait que Jayne Mansfield aie eu 5 enfants, mais le fait que Karine parle d'une fille qu'aurait eu Marilyn. comme elle, je suis une grande fan et je n'ai jamais lu ou entendu qu'elle avait eu un enfant. C'était son souhait le plus cher et si elle avait eu un enfant, son destin aurait surement été tout autre (quoique je ne croie pas au suicide !)