JOHN FORD

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Profession:
Réalisateur, producteur, scénariste assistant réalisateur et acteur américain.

Date et lieu de naissance:
01-02-1894, à Cape Elizabeth, Maine, États-Unis.

Date et lieu du décès:
31-08-1973, à Palm Desert, Californie, États-Unis.

Cause du décès:
Cancer de l'estomac à l'âge de 79 ans.

Nom de naissance:
John Martin Feeney - À ses débuts : Jack Ford.

État civil:
Liaison probable en 1930 avec l'actrice : KATHARINE HEPBURN.

Marié le 03 juillet 1920 avec : MARY MCBRYDE SMITH - Jusqu'au décès de John en 1973.

Taille:
(183 cm)

Commentaires: 2

Anecdotes

Père de : Patrick Ford, producteur.
Père de : Barbara Ford, (16.12.1922, décédée le 27.06.1985)

Frère de : Frank A. Ford et d'Edward O'Fearna.
Frère de : Francis Ford, réalisateur et acteur (14.08.1881, décédé le 05.09.1953)

D'ascendance irlandaise.

Dernière mise à jour le 05 mars 2007

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Biographie

Hommage à JOHN FORD

Ajouté la vidéo le 20 octobre 2008 par Philippe de CinéMémorial.

Quand il signe, en 1965, Frontière chinoise, son 112e long métrage, John Ford est un vieil homme de soixante-dix ans à la santé vacillante. Quelques mois auparavant, malade, il avait dû abandonner après deux jours de tournage, la réalisation du Jeune Cassidy (1965) et céder sa place à Jack Cardiff. S'il ne savait pas que ce serait son dernier film et s'il ne l'a pas pensé comme un film testament (il avait d'autres projets qui n'ont jamais pu voir le jour), il avait pleinement conscience que le temps lui était compté. Dès 1959, à son retour de Corée, il déclarait : " Je n'ai plus de temps à perdre, je dois tourner les films qui me plaisent. Je suis trop vieux, à soixante-quatre ans, pour me permettre autre chose. " Et dix ans plus tard, en 1969, évoquant, dans son livre, Amis américains, les derniers moments de sa rencontre à Paris avec le cinéaste qui semblait condamné à une retraite forcée, Bertrand Tavernier raconte : " Il commence à se faire tard. Ford n'est pas si jeune, il est fatigué, on l'accompagne dans sa chambre. Je reste dans le salon. Sa bonne humeur est tombée. Je l'entends qui répète comme un animal blessé : "C'est fini. On ne me fera plus tourner de films." "

Comme le capitaine Nathan Brittles (John Wayne) dans la Charge héroïque (1949) ou le juge Frank Skeffington (Spencer Tracy) dans la Dernière Fanfare (1958), John Ford, même après une des carrières les plus longues (plus d'un demi-siècle) et les plus monumentales (132 films crédités dont 20 courts métrages) de toute l'histoire du cinéma passée et à venir, ne pouvait envisager l'idée de la retraite. Et en même temps il eut très tôt la conviction amère de vivre la fin de quelque chose, d'appartenir à un monde déjà révolu, d'être déraciné et en sursis à Hollywood et en Amérique. À partir de 1955 (point le plus bas de la carrière du cinéaste) et notamment de l'expérience désastreuse de Permission jusqu'à l'aube (film inégal, coréalisé avec Mervyn Le Roy et Joshua Logan, qui mettra un terme définitif à sa collaboration avec Henry Fonda), le doute, et avec lui la mélancolie et la gravité tragique, s'insinue dans l'esprit de Ford et tend à baigner son œuvre d'une lumière de plus en plus crépusculaire. S'ouvre dès lors, avec ce chef-d'œuvre absolu qu'est la Prisonnière du désert (le cent-unième long métrage !), ce qu'on a appelé l'automne du cinéaste : une décennie prodigieuse au cours de laquelle John Ford, parvenu à cette heure tardive de la vie où l'urgence se manifeste dans l'affirmation du bon plaisir (" tourner les films qui me plaisent ") et dans le besoin d'aller au paroxysme de soi-même, achève de faire craquer entre ses mains de cinéaste les règles et les barrières d'un art qui a cessé de lui offrir toute résistance.

La plupart des films réalisés, et souvent produits par lui tout au long de cette période automnale, reflètent le souci qu'avait Ford de faire un retour sur lui-même et sur l'histoire des États-Unis, et de revisiter à la lueur sombre et parfois nostalgique de son génie vieillissant les thèmes, les paysages et les genres qui constituent son patrimoine cinématographique : le racisme (la Prisonnière du désert, le Sergent noir, les Deux Cavaliers), la démocratie américaine (la Dernière Fanfare), l'armée et la guerre (les Cavaliers, la Guerre civile, les Cheyennes), la marine (L'aigle vole au soleil) ; Monument Valley (la Prisonnière du désert, le Sergent noir, les Cheyennes), l'Irlande (Quand se lève la lune, la Taverne de l'Irlandais) ; le western (l'Homme qui tua Liberty Valance). Beaucoup de ces films résonnent comme un adieu amer au passé et écrivent quelques-unes des pages les plus belles de ce qu'on peut appeler le testament fordien, un testament qui, étant donné l'ampleur et la variété de la filmographie du cinéaste, ne semble pas pouvoir se réduire à une œuvre unique, à un film somme.

Avant Frontière chinoise, John Ford a en effet déjà largement entamé son travail de liquidation testamentaire ; et ce à travers quatre œuvres très différentes : la Dernière Fanfare, L'homme qui tua Liberty Valance, la Taverne de l'Irlandais, les Cheyennes, qui ont en commun d'être des " films sur et de la vieillesse ", proposant une vision réflexive et synthétique sur des aspects importants du cinéma fordien.

La Dernière Fanfare est l'occasion pour le cinéaste de livrer, dès 1958, un dernier regard désabusé sur l'évolution de la démocratie américaine dont il n'a cessé de défendre les valeurs. En racontant la dernière campagne électorale que mène Franck Skeffington, un vieil Irlandais entêté et malin, pour demeurer maire d'une petite ville de Nouvelle-Angleterre, le cinéaste fait le portrait bouleversant d'un homme qui, comme lui, se sent vieillir et découvre à ses dépens le soir de la défaite qu'il appartient à un monde en train de disparaître, celui incarné par Abraham Lincoln dans Vers sa destinée (1939) ou par le juge Priest dans Judge Priest (1934) et dans le Soleil brille pour tout le monde (1953).

L'homme qui tua Liberty Valance (1962) est un monument funèbre élevé au western par le plus grand réalisateur du genre. À travers une parabole sur la vérité et la légende de l'Ouest telle qu'elle est écrite par les journalistes, John Ford présente une réflexion amère et définitive sur l'installation de la loi et sa légitimation, et fait ses adieux à la mythologie du western sur laquelle se sont construite la civilisation américaine, et sa réputation de cinéaste.

Avec la Taverne de l'Irlandais (1963), sorte de variation polynésienne de l'Homme tranquille (1952), John Ford donne son art de vivre, sa vision utopique du bonheur sur terre, de la retraite heureuse. Conçue presque comme un film de vacances réalisé en famille en dehors de toute contrainte financière et narrative, cette comédie décontractée sur la douceur de vivre dans les îles du Pacifique permet au cinéaste de se laisser aller comme jamais il ne l'avait fait et de léguer, à travers les personnages interprétés par John Wayne et Lee Marvin, une manière d'autoportrait intime et savoureux de l'artiste en homme viveur, bagarreur, un peu menteur mais généreux.

Les Cheyennes (1964), dernier film tourné par le maître à Monument Valley, est en quelque sorte le testament indien de Ford. Cette épopée mélancolique et sublime sur l'errance d'une tribu cheyenne qui, lassée des fausses promesses du gouvernement américain, fuit sa réserve pour revenir dans sa patrie, vient conclure le cycle des westerns de la mauvaise conscience, inauguré avec la Prisonnière du désert et poursuivi avec les Cavaliers, le Sergent noir et les Deux Cavaliers. Dans un ultime et émouvant hommage rendu à un peuple vaincu et bafoué qui a su rester digne jusque dans sa défaite, le cinéaste tend à l'Amérique et à son histoire le miroir fêlé de ses contradictions, tandis que tombe sur Monument Valley une lumière sépulcrale.

Avec Frontière chinoise, John Ford réalise un film d'exception qui représente, au sens propre et figuré du terme, la quintessence de son testament cinématographique : le cinquième élément qui s'ajoute aux quatre films testamentaires que sont la Dernière Fanfare, l'Homme qui tua Liberty Valance, la Taverne de l'Irlandais et les Cheyennes, et l'élément le plus concentré qui condense et porte à son plus haut point de pureté l'art fordien. Cette concentration explique sans doute l'échec public et critique du film, comme si on n'avait pas pardonné au cinéaste de s'être symboliquement exilé jusqu'à la frontière chinoise pour s'enfermer en tête à tête avec sept femmes et surtout avec lui-même. Même si Frontière chinoise lui ferma définitivement les portes du studio, Ford n'a jamais cessé de le citer parmi ses œuvres préférées : " La production ne l'a pas aimé, avouait le vieux maître en 1966. Pas de vedettes. Pourtant Anne Bancroft et Margaret Leighton sont de grandes actrices. Je pense d'ailleurs que c'est une de mes meilleures mises en scène, mais le public ne l'a pas aimé. Ce n'était pas ce qu'il voulait. "

Que le cinéaste de la force et des sentiments virils, auteur de deux films sans femmes (Hommes sans femmes en 1930 et la Patrouille perdue en 1934), finisse sa carrière sur un film sans hommes ou presque, centré sur des femmes et où les deux comparses mâles, un faible (Charles Pether) et un barbare (Tunga Kahn), incarnent deux formes pathologiques de la virilité (la virilité défaillante et la virilité en excès) ; que le cinéaste de l'Amérique et de ses grands espaces, qui s'est fait le chantre de la nation américaine, de son histoire et de ses valeurs, tourne son dernier opus dans un décor fermé reconstruit en studio et situé dans une mission évangélique aux confins exotiques de la Chine et de la Mongolie, en 1935, à une époque d'anarchie et de violence où s'affrontent des seigneurs et des bandits errants ; que le cinéaste du film de genre, et tout particulièrement du western, passé maître dans l'art de faire alterner les moments de tension et de détente, d'humour et de drame, termine son itinéraire cinématographique par un film en huis clos, presque sans action, au rythme tendu, sans pause ni coups de théâtre, resserré autour des frustrations d'un groupe de femmes hystériques et impuissantes ; que le cinéaste catholique irlandais conclue sa filmographie sur un film presque athé qui dénonce l'insuffisance de la religion (God isn't enough : Dieu ne suffit pas, avoue la directrice de la mission dans la sublime scène de l'arbre), exalte la foi laïque du médecin en la personne du Docteur Cartwright (Anne Bancroft), héroïne sacrilège et sacrifiée, et sonde la sexualité féminine dans ses émois les plus troubles, ses désirs les plus refoulés et ses pulsions les plus violentes : tout cela avait de quoi surprendre et déconcerter même certains des admirateurs les plus fervents du cinéaste qui ont cru être confrontés à un Ford nouveau, presque étranger à la mythologie fordienne, et qui n'ont pas vu qu'avec cette dernière pierre ajoutée à une œuvre monumentale le maître du western s'aventurait, en éclaireur, au bout de lui-même et de son cinéma.

 

Source : José Moure de l'Humanité.

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1974 - Prix pour l'ensemble de sa carrière par l'American Film Institute Life Achievement Award, États-Unis.

1971 - Lion d'Or pour sa carrière - Festival de Venise, Italie.

1965 - Pour : LES CHEYENNES - Wrangler de Bronze - Réalisation du film le plus spectaculaire - Western Heritage Awards, États-Unis.

1964 - Pour : LA CONQUÊTE DE L'OUEST - Wrangler de Bronze - Réalisation du film le plus spectaculaire - Western Heritage Awards, États-Unis.

1963 - Pour : L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE - Wrangler de Bronze - Réalisation du film le plus spectaculaire - Western Heritage Awards, États-Unis.

1958 - Pour : LA DERNIÈRE FANFARE - Prix NBR - Meilleur réalisateur par la National Board of Review, États-Unis.

1955 - Prix spécial - Golden Globes - Los Angeles, Californie, États-Unis.

1953 - Pour : L'HOMME TRANQUILLE - Oscar - Meilleur réalisateur, États-Unis.

1953 - Pour : L'HOMME TRANQUILLE - Prix DGA - Meilleur réalisateur - Directors Guild of America, États-Unis.

1952 - Pour : L'HOMME TRANQUILLE - Prix OCIC - Festival de Venise, Italie.

1952 - Pour : L'HOMME TRANQUILLE - Prix International - Festival de Venise, Italie.

1950 - Pour : PLANQUÉ MALGRÉ LUI - Grand Prix - Festival international du cinéma de Locarno, Suisse.

1948 - Pour : LE MASSACRE DE FORT APACHE - Prix du meilleur réalisateur - Festival international de Locarno, Suisse.

1942 - Pour : QU'ELLE ÉTAIT VERTE MA VALLÉE - Condor d'Argent - Meilleur film étranger - Associations critiques du cinéma, Buenos-Aires, Argentine.

1942 - Pour : QU'ELLE ÉTAIT VERTE MA VALLÉE - Oscar - Meilleur réalisateur, États-Unis.

1941 - Pour : QU'ELLE ÉTAIT VERTE MA VALLÉE - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur par le cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1941 - Pour : LES RAISINS DE LA COLÈRE - Oscar - Meilleur réalisateur, États-Unis.

1940 - Pour : LES HOMMES DE LA MER - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur par le cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1940 - Pour : LES RAISINS DE LA COLÈRE - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur par le cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1939 - Pour : LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur par le cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1936 - Pour : LE MOUCHARD - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur par le cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1936 - Pour : LE MOUCHARD - Oscar - Meilleur réalisateur, États-Unis.

Filmographie

 

131 LONGS MÉTRAGES DÉTAILLÉS

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1966 - FRONTIÈRE CHINOISE

 

1965 - JEUNE CASSIDY .LE

 

1964 - CHEYENNES .LES

 

1962 - TAVERNE DE L’IRLANDAIS .LA

 

1962 - HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE .L'

 

1962 - CONQUÊTE DE L'OUEST .LA

 

1961 - DEUX CAVALIERS .LES

 

1960 - ALAMO

 

1960 - SERGENT NOIR .LE

 

1959 - CAVALIERS .LES

 

1959 - INSPECTEUR DE SERVICE

 

1958 - DERNIÈRE FANFARE .LA

 

1957 - QUAND SE LÈVE LA LUNE

 

1957 - AIGLE VOLE AU SOLEIL .L'

 

1956 - PRISONNIÈRE DU DÉSERT .LA

 

1955 - PERMISSION JUSQU'À L'AUBE

 

1955 - CE N’EST QU’UN AU REVOIR

 

1953 - MOGAMBO

 

1953 - HONDO, L'HOMME DU DÉSERT

 

1952 - SOLEIL BRILLE POUR TOUT LE MONDE .LE

 

1952 - HOMME TRANQUILLE .L'

 

1952 - DEUX DURS À CUIRE

 

1951 - DAME ET LE TORÉADOR .LA

 

1950 - RIO GRANDE

 

1950 - PLANQUÉ MALGRÉ LUI

 

1950 - CONVOI DES BRAVES .LE

 

1949 - MONSIEUR JOE

 

1949 - HÉRITAGE DE LA CHAIR .L'

 

1949 - CHARGE HÉROÏQUE .LA

 

1948 - FILS DU DÉSERT .LE

 

1948 - MASSACRE DE FORT APACHE .LE

 

1947 - DIEU EST MORT

 

1946 - POURSUITE INFERNALE .LA

 

1945 - SACRIFIÉS .LES

 

1941 - ROUTE DU TABAC .LA

 

1941 - QU'ELLE ÉTAIT VERTE MA VALLÉE

 

1940 - RAISINS DE LA COLÈRE .LES

 

1940 - HOMMES DE LA MER .LES

 

1939 - VERS SA DESTINÉE

 

1939 - SUR LA PISTE DES MOHAWKS

 

1939 - CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE .LA

 

1938 - AVENTURES DE MARCO POLO .LES

 

1938 - QUATRE HOMMES ET UNE PRIÈRE

 

1938 - PATROUILLE EN MER

 

1937 - MASCOTTE DU RÉGIMENT .LA

 

1937 - HURRICANE

 

1936 - DERNIER HORS-LA-LOI .LE

 

1936 - RÉVOLTE À DUBLIN

 

1936 - MARIE STUART

 

1936 - JE N'AI PAS TUÉ LINCOLN

 

1935 - TOUTE LA VILLE EN PARLE

 

1935 - STEAMBOAT ROUND THE BEND

 

1935 - MOUCHARD .LE

 

1934 - PATROUILLE PERDUE .LA

 

1934 - MONDE EN MARCHE .LE

 

1934 - JUDGE PRIEST

 

1933 - DOCTOR BULL

 

'1933 - DEUX FEMMES

 

1932 - TÊTE BRÛLÉE

 

1932 - FEMME SURVINT .UNE

 

1931 - SEAS BENEATH .THE

 

1931 - BRAT .THE

 

1931 - ARROWSMITH

 

1930 - UP THE RIVER

 

1930 - HOMMES SANS FEMMES

 

1930 - BORN RECKLESS

 

1929 - BIG TIME

 

1929 - COSTAUD .LE

 

1929 - GARDE NOIRE .LA

 

1928 - RILEY THE COP

 

1928 - SALUTE

 

1928 - QUATRE FILS .LES

 

1928 - MAISON DU BOURREAU .LA

 

1927 - MAMAN DE MON COEUR

 

1926 - UPSTREAM

 

1926 - TROIS SUBLIMES CANAILLES .LES

 

1926 - PRIX DE LA GLOIRE .LE

 

1926 - GAGNANT QUAND MÊME

 

1926 - AIGLE BLEU .L'

 

1925 - FILLE DE NEGOFOL .LA

 

1925 - SA NIÈCE DE PARIS

 

1925 - THANK YOU

 

1925 - CHAMPION .LE

 

1924 - CHEVAL DE FER .LE

 

1924 - COEURS DE CHÊNES .LES

 

1923 - THREE JUMPS AHEAD

 

1923 - PIONNIER DE LA BAIE D'HUDSON .LE

 

1923 - IMAGE AIMÉE .L'

 

1923 - HOODMAN BLIND

 

1922 - SILVER WINGS

 

1922 - LITTLE MISS SMILES

 

1922 - FORGERON DU VILLAGE .LE

 

1922 - HOMME AUX CAMÉES .L'

 

1921 - WALLOP .THE

 

1921 - SURE FIRE

 

1921 - JACKIE

 

1921 - HOMME LIBRE .UN

 

1921 - FREEZE-OUT .THE

 

1921 - FACE À FACE

 

1921 - ACTION

 

1920 - PRINCE OF AVENUE A .THE

 

1920 - POUR LE SAUVER

 

1920 - OBSTACLE .L'

 

1920 - GIRL IN NUMBER 29 .THE

 

1919 - VENGEANCE DE BLACK BILLY .LA

 

1919 - TÊTE BRÛLÉE

 

1919 - SERMENT DE BLACK BILLY .LE

 

1919 - SANS ARMES

 

1919 - ROI DE LA PRAIRIE .LE

 

1919 - PROSCRIT .LE

 

1919 - HOMMES MARQUÉS .LES

 

1919 - BLACK BILLY AU CANADA

 

1919 - À LA FRONTIÈRE

 

1918 - BÉBÉ DU COW-BOY .LE

 

1918 - THIEVES' GOLD

 

1918 - TACHE DE SANG .LA

 

1918 - FRÈRE DE BLACK BILLY .LE

 

1918 - FEMME SAUVAGE .LA

 

1918 - DU SANG DANS LA PRAIRIE

 

1918 - CAVALIER FANTÔME .LE

 

1918 - CRAVING .THE

 

1917 - RED SAUNDERS PLAYS CUPID

 

1917 - RANCH DIAVOLO .LE

 

1917 - INCONNU .L'

 

1917 - A MARKED MAN

 

1917 - DRAME AU FAR WEST .UN

 

1916 - PURPLE MASK .THE

 

1916 - ADVENTURES OF PEG O'THE RING .THE

 

1915 - BROKEN COIN .THE

 

1915 - NAISSANCE D'UNE NATION .LA

 

1914 - LUCILLE LOVE, THE GIRL OF MYSTERY

 

 

SES COURTS MÉTRAGES ET DOCUMENTAIRES

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1976 - CHESTY : A TRIBUTE TO A LEGEND

 

1971 - VIETNAM ! VIETNAM !

 

1971 - AMERICAN WEST OF JOHN FORD .THE

 

1971 - DIRECTED BY JOHN FORD

 

1965 - SEAN O'CASEY : THE SPIRIT OF IRELAND

 

1959 - KOREA

 

1951 - THIS IS KOREA

 

1943 - DECEMBER 7TH

 

1942 - TORPEDO SQUADRON

 

1942 - BATAILLE DE MIDWAY .LA

 

1941 - SEX HYGIENE

 

1928 - BARBIER DE NAPOLÉON .LE

 

1920 - UNDER SENTENCE

 

1919 - RUSTLERS

 

1919 - LAST OUTLAW .THE

 

1919 - GUN PACKER .THE

 

1919 - GUN LAW

 

1919 - FIGHTING BROTHERS .THE

 

1919 - BY INDIAN POST

 

1917 - SCRAPPER .THE

 

1917 - TRAIL OF HATE

 

1917 - TORNADO .THE

 

1917 - POUR SON GOSSE

 

1917 - CHEYENNE'S PAL

 

1916 - BANDIT'S WAGER .THE

 

1916 - CHICKEN-HEARTED JIM

 

1916 - STRONG ARM SQUAD .THE

 

1915 - DOORWAY OF DESTRUCTION .THE

 

1915 - CAMPBELLS ARE COMING .THE

 

1915 - HIDDEN CITY .THE

 

1915 - THREE BAD MEN AND A GIRL

 

1915 - SMUGGLER'S ISLAND

 

1914 - DISTRICT ATTORNEY'S BROTHER .THE

 

1914 - A STUDY IN SCARLET

 

1914 - MYSTERIOUS ROSE .THE

 

1913 - HONOR OF THE REGIMENT .THE

 

 

3 PARTICIPATIONS POUR LA TÉLÉVISION

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1961 - ALCOA PREMIERE

 

1955 - BAMBOO CROSS .THE

 

1955 - SCREEN DIRECTORS PLAYHOUSE

 

commentaires (2)

hugongerard

14-07-2010 19:17:15

Dans : Le cheval de fer qu ' il dirigea en 1924 et dont on en tira une série western dans les années 60 , c ' est Georges O Brien qui campa le rôle de Ben Calhoun et Dale Robertson reprendra ce rôle dans la série western que l ' on sait.

hugongerard

31-07-2010 09:30:13

Il a aussi dirigé Pat O Brien dans : Les têtes brulées , Pat O Brien y campaît le rôle de Pappy Boyington dont Robert Conrad reprendra le rôle dans une série tv des années 70 .