ELIZABETH TAYLOR

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Profession:
Actrice et productrice Britannique.

Date et lieu de naissance:
27-02-1932, à Hampstead, Londres, Angleterre.

Date et lieu du décès:
23-03-2011, à l'hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles, Californie, États-Unis.

Cause du décès:
D'une crise cardiaque à l'âge de 79 ans.

Nom de naissance:
Elizabeth Rosemond Taylor - Surnom : Liz.

État civil:
Mariée le 06 mai 1950 avec l'héritier de la chaîne des hôtels Hilton : NICKY HILTON Jt. - divorcée le 29 juin 1951.

Mariée le 21 février 1952 avec l'acteur : MICHAEL WILDING - divorcée le 30 janvier 1957.
Ils eurent deux fils : Christopher Edward Wilding (né le 27 février 1955)
et Michael Howard Wilding (né le 6 janvier 1953).

Mariée le 02 février 1957 avec l'acteur : MICHAEL TODD - Jusqu'au décès de Michael le 22 mars 1958.
Ils eurent une fille : Elizabeth Frances Todd, surnommée Liza (née le 6 août 1957).

Mariée le 12 mai 1959 avec le chanteur : EDDIE FISHER - divorcée le 06 mars 1964.

Mariée le 15 mars 1964 avec l'acteur : RICHARD BURTON - divorcée le 26 juin 1974.
Ils adoptèrent une fille : Maria Burton (née le 1er août 1961).

Remariée le 10 octobre 1975 avec l'acteur : RICHARD BURTON - divorcée 01 août 1976.

Mariée le 04 décembre 1976 avec le sénateur : JOHN W. WARNER - divorcée le 07 novembre 1982.

Mariée le 06 octobre 1991 avec l'industriel : LARRY FORTENSKY - divorcée 31 octobre 1996.

Compagne de son agent depuis quelques années : JASON WINTERS - de presque trente ans son cadet.

Taille:
(1m63)

Commentaires: 5

Anecdotes

C. David Heymann, dans son livre Liz : La biographie non autorisée d'Elizabeth Taylor, dresse la liste des amants de la belle actrice, grande séductrice de l'écran dotée d'une vitalité extraordinaire (en témoigne sa résistance à ses problèmes de santé et à ses abus divers). Outre ses amitiés amoureuses avec les plus célèbres homosexuels d'Hollywood (Montgomery Clift, Rock Hudson, James Dean…) et ses liaisons déjà citées avec les réalisateurs Stanley Donen et Richard Brooks et avec l'acteur George Hamilton, le biographe détaille (de façon parfois choquante) les passades de Taylor, avec les acteurs Peter Lawford, Victor Mature, et le chanteur et acteur Frank Sinatra parmi les plus connus de ses amants.

Fille de Francis Lenn Taylor (1897 - 1968) et de l'actrice : Sarah Sothern alias Sara Viola Warmbrodt.

En 1999, elle a été nommée commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique par la reine Élisabeth II, ce qui lui donne droit à l'appellation protocolaire Dame Elizabeth Taylor.

photos

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Biographie

Hommage à ELIZABETH TAYLOR


Source de la vidéo : http://www.youtube.com/user/thetributemaker -- Ajout de la vidéo le 17 février 2011 par Philippe de CinéMémorial

 

C'était l'époque où les stars commençaient petites. En 1942, une brunette de dix ans au joli minois serre dans ses bras un énorme chien. La fillette s'appelle Liz Taylor et le chien porte le célèbre patronyme de Lassie. De mémoire d'échotier, ce sont les premiers pas cinématographiques de la future Cléopâtre.

Née à Londres de parents américains, le 27 février 1932, elle hérite de sa mère, ancienne comédienne, un certain goût pour la représentation, puisque, à peine âgée de trois ans, la gamine surdouée danse déjà devant la famille royale. De là peut-être son goût pour les diadèmes et sa vocation à s'asseoir coûte que coûte sur les trônes qui ne sont pas toujours faits pour elle. Mais avant de devenir reine du royaume éphémère de Hollywood, la petite Liz, animal savant des mièvreries en technicolor, fera ses classes avec un cheval dans Le Grand National, avec l'auréole de la petite fille idéale pour Mon père et nous, ou curieusement affadie en blonde dans la première version des Quatre Filles du docteur March.

1949. Elle a dix-sept ans quand elle forme un couple avec son homonyme, Robert Taylor, dans Guet-apens. Ce qui lui fait répondre vertement à quelqu'un qui lui reproche de négliger ses études: «Je ne vois pas comment je pourrais me concentrer sur mes études, alors que Robert Taylor n'arrête pas de fourrer sa langue dans ma bouche.» A star is born, ou presque. Elle en a déjà l'insolence et un certain goût pour la provocation.

Nez retroussé, regard d'améthyste, bouche pulpeuse, pommettes hautes, juste assez vulgaire pour paraître sensuelle, avec une allure dolente de chatte en sommeil qui fait passer son mètre soixante-deux pour une attitude, la femme se dessine, doucereuse et implacable, attirante et vaguement inquiétante. C'est une vamp qui joue les petites bourgeoises pour rassurer son monde mais peut sortir ses griffes et sa poitrine pour piéger l'orgueilleux mâle qui vient à passer. Si, pour Le Père de la mariée, gros succès signé Minnelli, elle est encore une jeune fille sage, l'année suivante, dans Une place au soleil, de Stevens, elle séduit un Montgomery Clift désorienté au point de devenir criminel. La Taylor commence à faire des dégâts du haut de ses dix-neuf ans.

De l'Antiquité au Moyen Age, elle s'offre quelques costumes d'époque pour Quo Vadis et Ivanhoé. Un peu d'exotisme avec La Piste des éléphants, et la voilà partenaire de James Dean pour son dernier film, Géant. Les hanches plus rondes, le visage plus dur, la star trouble-fête s'affirme. On commence à se méfier de la fatale Liz, qui a déjà deux maris à son tableau de chasse et quelques partenaires à son palmarès. La Chatte sur un toit brûlant, où elle affronte à armes égales la belle brute Paul Newman.

Dans le trouble et fascinant Soudain l'été dernier, du maître Mankiewicz, la belle allumeuse guettée par la folie et l'incompréhension devient une victime pathétique devant l'intraitable Katharine Hepburn ou le tendre Monty Clift. En maillot blanc sur une plage italienne dans le souvenir d'un drame, Liz Taylor prouve aussi qu'elle peut être une véritable actrice. Mais l'épisode de Cléopâtre mettra provisoirement un terme à cette illusion.

Alors qu'elle vient d'obtenir son premier oscar pour la médiocre Vénus en vison, elle s'apprête à devenir reine d'Égypte pour un cachet d'un million de dollars. Ce qui en 1963 représente une jolie somme. «Elle est petite et ses jambes sont un peu courtes», remarque son nouveau partenaire, un certain Richard Burton, qui ne tardera pas à changer d'avis. Et tandis que Mankiewicz succède à Mamoulian, le tournage cumule les catastrophes, et devient un gouffre financier où s'agitent et se déchirent Burton, Liz et Rex Harrison.

Le film fera un bide, mais un couple de monstres sacrés (ou de sacrés monstres) en sortira pour le meilleur et pour le pire. Époux chéris, amants maudits, séparés ou réunis par la maladie, l'alcool, les ­crises ; mariés, divorcés, remariés, Richard Burton et Liz Taylor seront d'abord un extraordinaire duo de stars onze fois à l'affiche dans des films inégaux d'où se détachent le paroxystique Qui a peur de Virginia Wolf?, Le Chevalier des sables, Boom, de Losey, ou La Mégère apprivoisée, de Zeffirelli.

Où finit la vie et où commence la fiction dans leurs scènes de ménage tellement cinématographiques? Mystère de l'illusion et de la publicité confondus. Il n'en reste pas moins que ces deux-là, Richard Burton et Liz Taylor, étaient faits pour se rencontrer sur le ring de l'amour sublimé et déchu. «Avec Richard, j'ai vécu mon propre fantasme, fabuleux et passionné », dira-t-elle ; et lui de répondre, admiratif: «Elle est belle au-delà de tous les rêves pornographiques.» On ne peut mieux dire. Ils ne firent pas mieux.

Et comme si c'était écrit (et filmé), cette aventure marquera leur apogée à tous deux. Loin de Burton, Liz ne sera plus qu'une star pour mémoire. D'apparitions de prestige en films médiocres, la star ne fait plus qu'un clin d'œil à nos souvenirs. Criminelle psychopathe dans le conventionnel Terreur dans la nuit ou vedette caution d'une ridicule coproduction américano-soviétique pour L'Oiseau bleu, Liz Taylor devient une vedette de passage qui veut faire oublier ses rides. D'opérations en cures de désintoxication, de remariages en montées d'escaliers, devenue une miraculée de la chirurgie esthétique, c'est une vieille jeune fille qui affronte encore sa rivale Kim Novak dans une piètre adaptation d'Agatha Christie, Le miroir se brisa, en 1980. Mais on l'a déjà compris, la brune brûlante au teint d'opaline ne fait plus que rejouer son propre mélodrame pour prolonger ses illusions et les nôtres. Alors que le cinéma lui a tourné le dos, la chaîne américaine ABC lui offre sur un plateau un autoportrait à peine déguisé dans le téléfilm Une vie de star, en 1986. La triste histoire de Marguerite Sidney, qui a connu une vie sentimentale mouvementée et fait plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques, et qui, faute de cinéma, accepte de tourner une série télévisée... cruel dédoublement. Pénible épilogue d'une carrière dorée sur tranche.

Mais tout de même, avec huit mariages, une soixantaine de films, des dizaines de scandales, des partenaires comme Monty Clift, Newman, James Dean, Rock Hudson, Burton, en cinquante ans de carrière... Qui dit mieux? Sharon Stone, Demi Moore et les autres peuvent poser leur candidature. Le rêve est épuisé. Elizabeth Taylor a été l'une des dernières véritables stars à faire trembler les colonnes du temple de Hollywood. Elle a l'éternité pour elle. Ce sera son ultime caprice. Mais on lui doit bien cela !

 

Source : Lefigaro.fr - Fait le 23 mars 2011 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

2001 - Prix Maverick - Festival de cinéma Taos Talking - États-Unis.

1999 - Prix de l'Académie Fellowship - BAFTA - Royaume-Uni.

1998 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - Guilde des acteurs de cinéma, États-Unis.

1996 - Prix Cecil B. DeMille - Golden Globes - États-Unis.

1993 - Prix pour l'ensemble de sa carrière - American Film Institute - États-Unis.

1993 - Prix Humanitaire Jean Hersholt - Oscar - États-Unis.

1985 - Prix Pomme d'Or - Meilleure Star Féminine de l'année - Golden Apple Awards, États-Unis.

1985 - Prix Crystal - Women in Film Crystal Awards - États-Unis.

1985 - Prix Cecil B. DeMille - Golden Globes - États-Unis.

1977 - Femme de l'année - Hasty Pudding Theatricals - États-Unis.

1974 - Prix Henrietta - Golden Globes - États-Unis.

1972 - Pour : LIBERTÉ PROVISOIRE - Ours d'argent - Meilleure actrice - Festival internationale de Berlin, Allemagne.

1968 - Prix Bambi - Allemagne.

1967 - Pour : QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? - Prix NYFCC - Meilleure actrice - Cercle des critiques de cinéma de New York - États-Unis.

1967 - Pour : QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? - Prix NBR - Meilleure actrice - National Board of Review - États-Unis.

1967 - Pour : QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? - Oscar - Meilleure actrice - États-Unis.
C'est Anne Bancroft qui accepta son prix à cause de l'absence d'Elizabeth.

1967 - Pour : QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? - Laurel d'Or - Meilleure interprétation féminine - États-Unis.

1967 - Pour : QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ? - BAFTA - Meilleure actrice britannique - Royaume-Uni.

1966 - Prix Laurel D'Or - Meilleure Star Féminine - États-Unis.

1965 - Prix Laurel D'Or - Meilleure Star Féminine - États-Unis.

1961 - Pour : LA VÉNUS AU VISON - Oscar - Meilleure Actrice - États-Unis.

1960 - Pour : SOUDAIN L'ÉTÉ DERNIER - Golden Globes - Meilleure Actrice - États-Unis.

1959 - Pour : LA CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT - Laurel d'Or - Meilleure performance dramatique - États-Unis.

1958 - Pour : L'ARBRE DE VIE - Laurel D'Or - Meilleure Actrice - États-Unis.

1957 - Prix spécial - Golden Globes - États-Unis.

 

Filmographie

 

57 LONGS MÉTRAGES
_________________________________

 

1994 - FAMILLE PIERRAFEU .LA

 

1987 - TOSCANINI

 

1981 - GÉNOCIDE

 

1979 - MIROIR SE BRISA .LE

 

1978 - A LITTLE NIGHT MUSIC

 

1977 - QUI A TUÉ LE PRÉSIDENT ?

 

1976 - VICTOIRE À ENTEBBE

 

1975 - OISEAU BLEU .L'

 

1974 - IL ÉTAIT UNE FOIS À HOLLYWOOD

 

1974 - IDENTIKIT

 

1973 - NOCES DE CENDRES

 

1972 - DIVORCE

 

1972 - TERREUR DANS LA NUIT

 

1971 - HAMMERSMITH IS OUT

 

1971 - UNDER MILK WOOD

 

1971 - BELLE TIGRESSE .UNE

 

1969 - ANNE DES MILLE JOURS

 

1968 - LAS VEGAS, UN COUPLE

 

1968 - CÉRÉMONIE SECRÈTE

 

1968 - BOOM

 

1967 - DOCTEUR FAUST

 

1967 - COMÉDIENS .LES

 

1967 - REFLETS DANS UN OEIL D'OR

 

1966 - MÉGÈRE APPRIVOISÉE .LA

 

1966 - QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ?

 

1964 - CHEVALIER DES SABLES .LE

 

1963 - CLÉOPÂTRE

 

1963 - HÔTEL INTERNATIONAL

 

1960 - VÉNUS AU VISON .LA

 

1959 - SOUDAIN, L'ÉTÉ DERNIER

 

1959 - SCENT OF MYSTERY

 

1958 - CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT .LA

 

1957 - ARBRE DE VIE .L'

 

1956 - GÉANT

 

1954 - BEAU BRUMMELL .LE

 

1954 - DERNIÈRE FOIS QUE J'AI VU PARIS .LA

 

1954 - RHAPSODIE

 

1953 - PISTE DES ÉLÉPHANTS .LA

 

1953 - FILLE QUI AVAIT TOUT .LA

 

1952 - IVANHOÉ

 

1951 - QUO VADIS

 

1951 - PLACE AU SOLEIL .UNE

 

1951 - VEDETTE DISPARAÎT .UNE

 

1951 - ALLONS DONC PAPA !

 

1950 - RUSE D'AMOUR

 

1950 - PÈRE DE LA MARIÉE .LE

 

1950 - CHEVALIER DE BACCHUS .LE

 

1949 - QUATRE FILLES DU DOCTEUR MARCH .LES

 

1948 - GUET-APENS

 

1948 - BELLE IMPRUDENTE .LA

 

1948 - AINSI SONT LES FEMMES

 

1947 - MON PÈRE ET NOUS

 

1946 - CYNTHIA

 

1946 - COURAGE DE LASSIE .LE

 

1944 - GRAND NATIONAL .LE

 

1944 - BLANCHES FALAISES DE DOUVRES .LES

 

1943 - JANE EYRE

 

1943 - FIDÈLE LASSIE .LA

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commentaires (5)

hugongerard

05-02-2012 09:56:29

Que vient faire le personnage de Virginia Woolf auteur de Mrs Dalloway dans le tître du film de Mike Nichols , car on est loin du sujet de la vie de la romançière , il ne s ' agît pas de sa vie , Virginia Woolf tombe comme un cheveu sur la soupe là . Le tître de ce film est mal choisi , et il aurait fallu trouver un tître plus appoprié se referant l histoire.

hugongerard

10-02-2012 17:19:37

Ou pourrais je me procurer le film de John Huston : Reflets dans un oeil d ' or avec Liz et Brando ? .

Khaled Taleb

21-04-2016 18:33:28

Elizabeth Taylor est aujourd'hui dans un monde meilleur comme une chatte sur un toit céleste !