BILLY WILDER

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Profession:
Réalisateur, scénariste et producteur américain.

Date et lieu de naissance:
22-06-1906, à Sucha Vienne, Autriche.

Date et lieu du décès:
27-03-2002, à Beverly Hills, Californie, États-Unis.

Cause du décès:
D'une pneumonie à l'âge de 95 ans.

Nom de naissance:
Samuel Wilder.

État civil:
Marié le 22 décembre 1936 avec : JUDITH COPPICUS - divorcé en 1946.
Ils eurent des jumeaux en 1939 : Victoria et Vincent, malheuresement, Vincent décéda peu après sa naissance.

Liaisons en 1949 avec l'actrice : HEDY LAMARR.

Marié le 30 juin 1949 avec l'actrice : AUDREY YOUNG - jusqu'au décès de Billy en 2002.

Liaison avec l'actrice : DORIS DOWLING. - pas de date.

Taille:
(180 cm)

Commentaires: 4

Anecdotes

Sa mère, admiratrice de l'Amérique de Buffalo Bill, l'a très vite surnommé Billy.
Sa mère et son beau-père sont morts au camp de concentration d'Auschwitz.

Sur le tournage de Sabrina: Le tournage fut éprouvant, du fait de l'opposition constante de Humphrey Bogart et de William Holden, qui ne s'entendaient pas du tout. Le premier désapprouvait le choix de Audrey Hepburn pour le rôle de Sabrina et voulait que sa femme, Lauren Bacall, aie le rôle, alors que le deuxième était tombé amoureux de Hepburn. De plus, Bogart critiquait Wilder et se moquait de lui en public, allant jusqu'à le traiter de nazi alors que sa mère était morte, déportée à Auschwitz. Le tournage laissa les deux hommes fâchés. Les salaires furent très inégaux : Bogart reçut 300000 $, Holden 150000$ et Hepburn seulement 15000 $.

 

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Biographie

Hommage à BILLY WILDER

Mise à jour le 09 octobre 2008 par Philippe de CinéMémorial.

 

Mort d'une pneumonie à Beverly Hills à l'âge de 95 ans, le metteur en scène américain était le dernier grand survivant d'une génération qui mariait la plus haute exigence formelle à un sens aigu du goût du public dans des films dont plus de vingt passeront à la postérité.

Billy Wilder était né en 1906, comme Roberto Rossellini, Samuel Beckett, Pierre Prévert et Joséphine Baker. Comme John Huston et Otto Preminger aussi, tous disparus depuis longtemps. Autant dire qu'ils étaient peu nombreux, les célèbres, a être encore en vie. Billy Wilder avait le bon goût d'être de ceux-là, le dernier sans doute. Enfant de la banlieue viennoise, fils d'hôteliers dans la dèche, le jeune Samuel et futur Billy fréquente les billards plus que la fac de droit où il ne laisse pas un souvenir impérissable, écrit sur le fascisme montant dans une feuille à scandales puis, âgé de vingt ans, se rend à Berlin où il devient danseur mondain et gigolo de palaces. L'année suivante, il force les portes de la UFA, le principal studio allemand, où il joue les petites mains au département du scénario. En 1929, son nom figure au générique de l'admirable classique du muet finissant, les Hommes le dimanche, de Robert Siodmak, chronique réaliste des joies du farniente à la fraîche des lacs berlinois. L'arrivée de Hitler au pouvoir n'augurant rien de bon pour ce scénariste juif anticonformiste, Wilder prend le chemin de Paris avec beaucoup d'autres, trop sans doute pour le marché du travail en France puisque même un Fritz Lang au sommet de sa célébrité ne pourra y tourner que Liliom, avant de rejoindre Hollywood. C'est pourtant à Paris qu'Alexandre Esway lui permet de coréaliser avec lui ce qui va être son premier film, Mauvaise graine, petite chose délectable toute illuminée des dix-sept printemps de Danielle Darrieux mais bien davantage dans la manière d'Esway que de Wilder.

En fait, le Wilder que l'on aime, vraie larme dans un oeil et larme de crocodile dans l'autre, mélange détonnant de sarcasme et de sincérité, ne commence qu'avec son entrée à la Paramount, alors qu'il écrit la Huitième Femme de Barbe Bleue et Ninotchka pour Ernst Lubitsch, qui devient son modèle, Boule de feu pour Howard Hawks et la Baronne de minuit pour Mitchell Leisen. En 1942, il réalise enfin son vrai premier film, Uniformes et jupons courts, qui déjà joue caustiquement avec le feu de la sexualité. Lolita avant l'heure, Ginger Rogers y est déguisée en jeune ado pour payer demi-tarif dans le train, ce qui ne laisse pas insensible Ray Milland, officier de son état (d'où le titre original, le Major et la Mineure). Une fois apporté sa contribution comme tout un chacun à l'effort de guerre avec les Cinq Secrets du désert, peu personnel même si convainquant et fournissant à Erich von Stroheim l'occasion d'incarner Rommel, Wilder donne un des chefs-d'oeuvre du film noir, Assurance sur la mort, écrit avec Raymond Chandler (cela se passera très mal), d'après le roman de James Cain. Barbara Stanwyck y joue la femme fatale et Fred MacMurray sa victime dans une Amérique profondément provinciale que les spectateurs bien-pensants se refusent à voir viciée par le désir et l'argent. Encore plus sombre, le Poison, en 1945, est le plus beau film américain jamais consacré à l'alcoolisme avec le Jour du vin et des roses, de Blake Edwards.

Car l'autre grande veine de Billy Wilder, c'est bien le comique, souvent teinté d'amertume, la seringue en étant la frustration sexuelle, chose évidente dès 1955 et Sept Ans de réflexion. Que celui qui a oublié le plan de la jupe de Marilyn Monroe soulevée par le passage du métro sous la bouche d'aération nous jette la première pierre. Parfois, nous sommes au jeu de massacre, comme dans Un, deux, trois, qui compte parmi les sujets les plus drôles de toute l'histoire du cinéma (peu avant la construction du mur, les Russes à Berlin-Est passent à l'Ouest pour tenter de voler la recette du Coca-Cola à James Cagney). Parfois dans la parodie burlesque, comme dans Certains l'aiment chaud, qui réunit Jack Lemmon (qui devient alors le comédien fétiche de Wilder) et Tony Curtis pour le film définitif sur le travestissement. Parfois encore dans un rire chaplinesque qui s'évanouit en tragédie comme dans les sublimes la Garçonnière et Embrasse-moi idiot, ou dans la tendresse comme dans Avanti, dans l'amertume légère avec Irma la douce, dans la fantaisie avec la Vie privée de Sherlock Holmes. Le temps passe, les modes changent, l'attention de la critique se détourne sur les nouvelles vagues. Wilder n'en a cure, déplorant simplement qu'on ne veuille plus de lui. Cinq ans de silence - c'est beaucoup quand on souffle ses soixante-dix bougies - séparent Spéciale première de Fedora, production allemande et mélodrame d'une intense beauté, film testamentaire bouleversant qui, renouant avec Sunset Boulevard, est à Wilder ce que Gens de Dublin est à Huston et Nina à Minnelli, les " ultima verba " des Anciens. Il n'y aura plus qu'un titre - de trop -, Buddy Buddy. Voilà, Billy Wilder est mort, chez lui, près de sa femme et entouré de ses toiles de Giacometti, Klee, Hockney, Schiele... Pas mal pour un minet qui avait délaissé un jour le billard et la valse pour embrasser, embraser la voie infinie de l'art.

 

Source : Jean Roy de l'Humanité. - Fait le 09 octobre 2008 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

2000 - Pour : CERTAINS L'AIMENT CHAUD ! (1959) - PGA Hall of Fame aux Laurel Awards de la guilde des producteurs américains, États-Unis.

1997 - Prix pour l'ensemble de sa carrière, Prix du cinéma Germanique, Allemagne.

1997 - Prix pour l'ensemble de sa carrière, Laurel Awards de la guilde des producteurs américains, États-Unis.

1996 - Prix Academy Fellowship, British Academy Awards, Royaume-Uni.

1994 - Prix pour l'ensemble de sa carrière, Association des critiques de film de Los Angeles, États-Unis.

1993 - L'Ours d'Or d'honneur, Festival international du cinéma de Berlin, Allemagne.

1992 - Prix pour l'ensemble de sa carrière a la remise des prix du Film Européen.

1991 - Prix Preston Sturges par la Guilde des réalisateurs américains, États-Unis.

1988 - Prix Irving G. Thalberg Memorial, Academy Awards, États-Unis.

1986 - Prix pour l'ensemble de sa carrière, American Film Institut, États-Unis.

1985 - Prix pour l'ensemble de sa carrière, Guilde des réalisateurs américains, États-Unis.

1982 - Gala Tribute par le Film Society of Lincoln Center, États-Unis.

1980 - Prix Laurel pour sa carrière de scénariste de cinéma, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1973 - Prix d'honneur, Prix du cinéma Germanique, Allemagne.

1972 - Lion d'Or pour l'ensemble de sa carrière, Festival du cinéma de Venise, Italie.

1963 - Laurel d'Or du meilleur réalisateur, producteur, Laurel Awards, États-Unis.

1960 - Pour : LA GARÇONNIÈRE - Prix WGA Screen du meilleur scénario de comédie, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1960 - Pour : LA GARÇONNIÈRE - Prix NYFCC du meilleur réalisateur, et scénariste, Cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1960 - Pour : LA GARÇONNIÈRE - Prix DGA pour la réalisation d'un film de cinéma, Guilde des réalisateurs américains, États-Unis.

1960 - Pour : LA GARÇONNIÈRE - BAFTA du meilleur film toutes catégories, British Academy Awards, Royaume-Uni.

1960 - Pour : LA GARÇONNIÈRE - Oscar du meilleur film, réalisateur, et scénariste, États-Unis.

1959 - Pour : CERTAINS L'AIMENT CHAUD ! - Prix WGA Screen du meilleur scénario de comédie, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1957 - Prix Laurel pour sa carrière de scénariste de cinéma, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1957 - Pour : ARIANE - Prix WGA Screen du meilleur scénario de comédie, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1954 - Pour : SABRINA - Prix WGA Screen du meilleur scénario de comédie, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1954 - Pour : SABRINA - Golden Globe du meilleur scénario, États-Unis.

1951 - Pour : LE GOUFFRE AUX CHIMÈRES - Prix International, Festival du cinéma de Venise, Italie.

1950 - Pour : BOULEVARD DU CRÉPUSCULE - Prix WGA Screen du meilleur scénario dramatique, Guilde des scénaristes américains, États-Unis.

1950 - Pour : BOULEVARD DU CRÉPUSCULE - Golden Globe du meilleur réalisateur de cinéma, États-Unis.

1950 - Pour : BOULEVARD DU CRÉPUSCULE - Bodil du meilleur film américain, Danemark.

1950 - Pour : BOULEVARD DU CRÉpuscule - Oscar du meilleur scénario, États-Unis.

1945 - Pour : LE POISON - Prix NYFCC du meilleur réalisateur, Cercle des critiques de cinéma de New York, États-Unis.

1945 - Pour : LE POISON - Golden Globe du meilleur réalisateur de cinéma, États-Unis.

1945 - Pour : LE POISON - Grand Prix du Festival, Festival de Cannes, France.

1945 - Pour : LE POISON - Oscar du meilleur réalisateur, et le meilleur scénario, États-Unis.

 

Filmographie

 

69 LONGS MÉTRAGES
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1995 - SABRINA

 

1981 - BUDDY, BUDDY
(Réalisation et scénario)
Avec Jack Lemmon, Walter Matthau, Paula Prentiss, Klaus Kinski, Dana Alcar

 

1977 - FEDORA
(Réalisation, production et scénario)
Avec Marthe Keller, William Holden, Hildegard Knef, José Ferrer, Frances Sternhagen

 

1974 - SPÉCIALE PREMIÈRE

 

1972 - AVANTI !

 

1970 - VIE PRIVÉE DE SHERLOCK HOLMES .LA

 

1967 - CASINO ROYALE

 

1966 - GRANDE COMBINE .LA

 

1964 - EMBRASSE-MOI, IDIOT !

 

1963 - IRMA LA DOUCE

 

1962 - RÉVOLTÉS DU BOUNTY .LES

 

1961 - UN, DEUX, TROIS

 

1960 - INCONNU DE LAS VEGAS .L'

 

1960 - GARÇONNIÈRE .LA

 

1959 - CERTAINS L'AIMENT CHAUD

 

1957 - TÉMOIN À CHARGE

 

1957 - ARIANE

 

1957 - ODYSSÉE DE CHARLES LINBERGH .L'

 

1955 - SEPT ANS DE RÉFLEXION

 

1954 - ÉMILE ET LES DÉTECTIVES
Seulement scénario - De Robert A. Stemmle
Avec Peter Finkbeiner, Heli Finkenzeller, Wolfgang Lukschy, Kurt Meisel, Ruth Nimbach

 

1954 - SABRINA

 

1953 - STALAG 17

 

1951 - GOUFFRE AUX CHIMÈRES .LE

 

1950 - BOULEVARD DU CRÉPUSCULE

 

1949 - VOYAGEUSE INATTENDUE .LA

 

1948 - SI BÉMOL ET FA DIÈSE

 

1947 - SCANDALEUSE DE BERLIN .LA

 

1947 - HONNI SOIT QUI MAL Y PENSE

 

1947 - VALSE DE L'EMPEREUR .LA

 

1945 - POISON .LE

 

1944 - ASSURANCE SUR LA MORT

 

1943 - CINQ SECRETS DU DÉSERT .LES

 

1942 - UNIFORMES ET JUPONS COURTS

 

1942 - SIX DESTINS

 

1941 - BOULE DE FEU

 

1941 - PAR LA PORTE D'OR

 

1940 - RÉVEILLE-TOI MON AMOUR
Seulement scénario - De Mitchell Leisen
Avec Ray Milland, Claudette Colbert, Dennis O'Keefe, Walter Abel, Dick Purcell

 

1940 - RHYTHM ON THE RIVER

 

1939 - WHAT A LIFE
Seulement scénario - De Theodore Reed
Avec Jackie Cooper, Betty Field, Lionel Stander, Hedda Hopper

 

1939 - BARONNE DE MINUIT .LA

 

1939 - NINOTCHKA

 

1938 - CET ÂGE INGRAT

 

1938 - HUITIÈME FEMME DE BARBE-BLEUE .LA

 

1936 - CHAMPAGNE VALSE
Seulement scénario - De A. Edward Sutherland
Avec Gladys Swarthout, Fred MacMurray, Jack Oakie, Fritz Leiber, Adolph Zukor

 

1935 - ÉMILE
Seulement scénario - De Milton Rosmer
Avec Derek Blomfield, Marion Forster, Mary Glynne, Clare Greet, Donald Pitman, John Singer

 

1935 - LOTTERY LOVER .THE
Seulement scénario - De Wilhelm Thiele
Avec Lew Ayres, Pat Paterson, Dick Foran

 

1935 - RIVAUX

 

1934 - MUSIQUE DANS L'AIR

 

1934 - ONE EXCITING ADVENTURE
Seulement scénario - D'Ernest L. Frank
Avec Binnie Barnes, Neil Hamilton, Paul Cavanagh, Grant Mitchell

 

1934 - MAUVAISE GRAINE

 

1933 - ADORABLE

 

1933 - CE QUE FEMME RÊVE
Seulement scénario - De Géza von Bolváry
Avec Nora Gregor, Gustav Frohlich, Otto Wallburg, Peter Lorre, Kurt Horwitz

 

1933 - MADAME NE VEUT PAS D'ENFANTS
Seulement scénario - D'Heins Steinhoff
Avec Georg Alexander, Erika Glässner, Liane Haid, Lucie Mannheim, Hans-Heinz Moser

 

1933 - SEXE FAIBLE .LE

 

1933 - DAS BLAUE VOM HIMMEL
Seulement scénario - De Viktor Janson
Avec Martha Eggerth, Fritz Kampers, Margarete Kupfer, Hans Richter, Margarethe Schlegel

 

1932 - EIN BLONDER TRAUM
Seulement scénario - De Paul Martin
Avec Lillian Harvey, Willy Fritsch, Willi Forst, Paul Hörbiger

 

1932 - PEU D'AMOUR .UN
Seulement scénario - D'Hans Steinhoff
Avec Hedwig Bleibtreu, K.L. Diehl, Dolly Haas, Paul Hörbiger, Oskar Sima

 

1932 - HAPPY EVER AFTER
Seulement scénario - De Robert Stevenson et Paul Martin
Avec Edward Chapman, Cicely Courtneidge, Clifford Heatherley, Jack Hulbert, Percy Parsons

 

1932 - ES WAR EINMAL EIN WALZER
Seulement scénario - De Viktor Janson
Avec Hermann Blab, Martha Eggerth, Fritz Greiner, Paul Hörbiger

 

1932 - DER SIEGER
Seulement scénario - D'Hans Hinrich et Paul Martin
Avec Hans Albers, Käthe von Nagy, Julius Falkenstein, Hans Brausewetter

 

1932 - RÊVE BLOND .UN

 

1931 - PRINCESSE, À VOS ORDRES !

 

1931 - ÉMILE ET LES DÉTECTIVES
Seulement scénario - De Gehardt Lamprecht
Avec Rolf Wenkhaus, Käthe Haack, Fritz Rasp, Rudolf Biebrach, Olga Engl

 

1931 - DER FALSE EHEMANN
Seulement scénario - De Johannes Guter
Avec Johannes Riemann, Gustav Waldau, Maria Paudler , Martha Ziegler

 

1931 - HOMME QUI CHERCHE SON ASSASSIN .L'
Seulement scénario - De Robert Siodmak
Avec Gerhard Bienert, Hermann Blaß, Lien Deyers, Franz Fiedler

 

1931 - SON ALTESSE COMMANDE
Seulement scénario - D'Hanns Schwarz
Avec Käthe von Nagy, Willy Fritsch, Reinhold Schunzel, Paul Hörbiger

 

1931 - SEITENSPRÜNGE
Seulement scénario - De Steve Sekely

 

1929 - EIN BURSCHENLIED AUS HEIDELBERG
Seulement scénario - De Karl Hartl
Avec Paul Biensfeldt, Betty Bird, Hermann Blab, Horst Brausewetter

 

1929 - DER TEUFELREPORTER
Seulement scénario - D'Ernst Laemmle
Avec Maria Forescu, Jonas Garrison, Fred Grosser , Gritta Ley, Eddie Polo

 

2 DOCUMENTAIRES
____________________________________________

 

1945 - DEATH MILLS
(Documentaire - Court métrage de 22 Mn.)
Seulement réalisation

 

1929 - HOMMES, LE DIMANCHE .LES
MENNSCHEN AM SONTAG
(Seulement scénario - Documentaire d'Edgar G. Ulmer, Robert Siodmak et Curt Siodmak
Avec Erwin Splettstosser, Wolfgang von Waltershausen, Christel Ehlers, Brigitte Borchert, Annie Schreyer

_______________________ FIN_____________________

 

commentaires (4)

hugongerard

27-08-2008 13:40:46

Plutôt décevant LA VIE PRIVEE DE SHERLOCK HOLMES qu ' il dirigea en 1969 avec ROBERT STEPHENS dans le rôle de SHERLOCK HOLMES , je l ' ai vu 2 fois , ce film traîne plutôt en longueur , il n y a ni action ni suspens , ni meurtre comme on avait l habitude de les voir dans ses fameuses enquêtes , j ' ai plus de préférance pour LE CHIEN DES BASKERVILLE ou MEURTRE PAR DECRET de BOB CLARK avec CHRISTOPHER PLUMMER et JAMES MASON.

hugongerard

20-07-2009 10:48:44

Un grand cinéaste , que j ' admire énormément tant que pour ses mélodrammes , mais aussi pour ses comédies . Il laisse un énorme vide dans le cinéma . C ' était le vrai Hollywood , celui qu ' on a du mal à reconnaitre actuellement malgré quelques bon ou excellents films.

hugongerard

13-07-2010 10:11:51

Je recherche le tître d ' un film ancien , dont Billy Wilder avait refait un remake sous le tître de Buddy Buddy avec Jack Lemmon et Walter Matthau. Qui pourrait me donner le tître de ce film ?.

hugongerard

02-10-2010 17:37:38

Certains l ' aiment chauds sera rediffusé lundi 4 octobre à 14h45 sur France 3 en hommage à Tony Curtis décédé jeudi 30 septembre .