ALFRED HITCHCOCK

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Profession:
Réalisateur, producteur, scénariste et acteur Britannique

Date et lieu de naissance:
13-08-1899, à Leytonstone, à Londres, au Royaume-Uni.

Date et lieu du décès:
29-04-1980, à Bel Air, à Los Angeles en Californie aux États-Unis.

Cause du décès:
D'une insuffisance rénale à l'âge de 81 ans.

Nom de naissance:
Alfred Joseph Hitchcock - Surnom : Le Maître du suspense - Sir Alfred Joseph Hitchcock.

État civil:

Marié le 02 décembre 1926, jusqu'à son décès en 1980 à la scénariste : ALMA REVILLE
Alma est décédée en 1982.
Ils eurent une fille l'actrice : Patricia Hitchcock, (07-07-1928).

Taille:
(170 cm)

Commentaires: 4

Anecdotes

En 1925, Hitchcock et Alma partent à Berlin pour travailler sur le nouveau film de Cutts : « The blackguard » (Le Voyou). Graham Cutts, qui est marié, entretient une liaison avec une danseuse estonienne. Un soir, il emmène Hitchcock dans une boîte de nuit où les femmes dansent avec les femmes et les hommes avec les hommes. Hitchcock contemple stupéfait les ébats amoureux de deux femmes. Le jeune homme ne comprend pas tout ce qui se passe mais il sera longtemps hanté par cette scène d’amour lesbien. Tout à sa liaison adultère, Cutts ne consacre que peu de temps au tournage et Hitchcock assume de nouvelles responsabilités ; jusqu’au jour où le réalisateur et sa danseuse s’évanouissent dans la nature. Hitchcock et Alma sont dans l’obligation de terminer le film en Allemagne, sans le réalisateur.

De 1940 à 1943, Hitchcock tourne six films pour d’autres studios. Les studios qui l’emploient verse à Selznick 5 000 dollars par semaine pour ses services. Selznick en reverse la moitié au réalisateur pour salaire, ce qui mécontente Hitchcock. Mais ce dernier déteste les confrontations. L’acteur Hume Cronyn se souvient de l’avoir vu servir d’arbitre sur le tournage de « Lifeboat » avec Tallulah Bankhead.

Dans un aéroport français, les douaniers furent intrigués par son passeport, sur lequel la profession indiquée était simplement Producteur.
« Mais que produisez-vous ? » lui demandèrent-ils. « De la chair d'oie » répondit-il... (Ndt : Gooseflesh, en fait de la chair de poule...)

Citations :

Je suis un philanthrope : je donne aux gens ce qu'ils veulent. Les gens adorent être horrifiés, terrorisés.
Je n'ai jamais dit que les acteurs étaient du bétail. Ce que je disais c'est qu'il fallait les traiter comme tel.

 

photos

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Biographie

Hommage à ALFRED HITCHCOCK

Ajout de la vidéo le 03 mai 2008 par Philippe de CinéMémorial.

 

Après un stage d'assistant technicien, il obtint son premier emploi à Londres, en 1920 : la conception des intertitres dans les films muets. C'est en 1925 qu'il devint metteur en scène, presque par accident. Son talent lui permit une ascension rapide dans le milieu cinématographique alors florissant. Son premier film important, Les cheveux d'or (The Lodger), sortit en 1926. Dans ce film, une blonde séduisante est assassinée, et de lourds soupçons pèsent sur le nouveau locataire d'un appartement voisin, bien qu'en fait il soit innocent du crime.

Downhill (1927) montrait un personnage accusé à tort : un jeune homme accusé de vol dans son école est chassé par ses parents, suite à cet évènement. Plus tard, le jeune homme tombe amoureux d'une femme plus âgée que lui, et lorsqu'elle se réveille au matin, il aperçoit son visage ridé, tandis que des hommes rentrent un cercueil par leur fenêtre; Hitchcock fera souvent apparaître dans ses films le lien entre le sexe et la mort.

Meurtre (Murder, 1930) (un " whodunit " comme disait Hitchcock) est un film un peu particulier car il matérialise la frontière entre le cinéma muet et le cinéma parlant. Le parlant en était à ses premiers balbutiements et n'était pas encore reconnu universellement comme une solution d'avenir. La production du film, qui ne souhaitait pas prendre de risques, imposa donc que le film soit muet. Hitchcock étant, à l'inverse, convaincu de l'intérêt du film parlant, il tourna discrètement certaines scènes avec du son. Le film est donc d'abord sorti en version muette, puis est ressorti dans sa version partiellement sonore quand l'avenir du parlant fut devenu plus évident.

C'est David O. Selznick qui poussa Hitchcock à venir faire des films à Hollywood. Avec Rebecca en 1940, Hitchcock réalisa son premier film américain - il restera d'ailleurs aux États-Unis pour le restant de sa carrière. Rebecca évoque les craintes d'une jeune mariée naïve qui emménage dans une maison bourgeoise de la campagne anglaise, et doit s'attaquer aux legs de feu la première femme de son mari. L'humour des premiers films d'Hitchcock y est toujours présent, mais il mettra dorénavant plus l'accent sur le suspense - avec beaucoup de succès - puisque c'était ce que demandait le public américain.

Hitchcock transforme également le spectateur respectable en voyeur, brouillant encore plus la distinction entre coupable et innocent, et ne la faisant apparaître clairement qu'occasionnellement. Dans Fenêtre sur cour (Rear Window), après que L. B. Jeffries (James Stewart) passe une bonne partie du film à observer Lars Thorwald (Raymond Burr), celui-ci lui fait face et lui demande " Que me voulez-vous ? ". Burr pourrait tout aussi bien poser sa question au spectateur ; et en fait, juste avant que Thorwald ne se tourne pour faire directement face à la caméra pour la première fois - à ce moment, les spectateurs paniquent.

La Corde était également un défi technique qu'Hitchcock s'était imposé : il voulait un film tourné en une seule séquence. Mais il dû se contenter de le tourner en 6 séquences ; quelques-unes des coupures sont apparentes, et les autres ont été camouflées en faisant en sorte qu'un objet passe devant la caméra et remplisse tout l'écran. Hitchcock utilisait alors ce moment pour couper et commencer la séquence suivante à partir de ce même moment, alors que l'objet quitte l'écran.

Le jeune Hitchcock était un garçon solitaire, obèse, plein d'imagination ; issu d'une famille catholique, il avait l'habitude de se confesser chaque soir à sa mère. Adulte, alors qu'il voyageait en Suisse, Hitchcock dit à un ami : " Voici la chose la plus effrayante que j'ai jamais vue ", pointant du doigt un prêtre discutant avec un jeune garçon. Hitchcock se pencha alors par la vitre de la voiture, et cria au garçon : " Run, little boy! Run for your life! "

Ce n'est qu'après ses vingt ans, alors qu'il était déjà un metteur en scène professionnel, qu'Hitchcock commença à goûter à l'alcool et aux femmes. Ses films montrent parfois des personnages masculins en conflit avec leur mère. Dans La Mort aux trousses (North by Northwest), Roger O. Thornhill (Cary Grant) est un homme innocent, ridiculisé par sa mère parce qu'il est persuadé que de mystérieux meurtriers le poursuivent. Dans Les Oiseaux (The Birds), le personnage de Mitch (Rod Taylor) se retrouve dans un lieu envahi par des oiseaux féroces, tandis qu'il essaie d'échapper à l'emprise de sa mère. Le personnage du tueur, dans Frenzy, vit également dans la même maison que sa mère. Les problèmes de Norman Bates, dans Psychose (Psycho), sont également célèbres...

Les héroïnes d'Hitchcock sont la plupart du temps des blondes séduisantes qui, de prime abord, ont l'air tout à fait respectables, mais qui, dans des situations de danger ou de passion, réagissent de façon beaucoup plus animale, voire criminelle. D'ailleurs, dans Les Cheveux d'or (The Lodger), la victime est une blonde. Dans Les 39 marches (The 39 Steps), Madeleine Carroll, la fascinante héroïne d'Hitchcock, se retrouve les menottes aux poignets. Dans Pas de printemps pour Marnie (Marnie), la belle Tippi Hedren est kleptomane. Dans La Main au collet (To Catch a Thief), Frances Stevens (Grace Kelly) qui est la vctime de John Robie dit le 'Le chat' rôle interprété par Cary Grant. Après s'être intéressée à la vie de Thorwald, dans Fenêtre sur cour, Lisa pénètre par effraction dans l'appartement de Thorwald. La blonde séduisante de France c'est la jeune Claude Jade dans L'Étau (Topaz) en fille d'un agent secret. Dans une scène Michèle (Jade) monte l'escalier chez l'espion Jarré; la porte palière de l'appartement est restée entrouverte. De la fenêtre ouverte, Michèle voit un cadavre tombé sur le toit d'une voiture garée dans la cour. Truffaut disait sur elle : " Claude Jade pourrait être la fille clandestine de Grace Kelly ". Et dans Psychose (Psycho), Janet Leigh vole 40 000 $ avant de se faire assassiner par un certain Norman Bates (Anthony Perkins) qui se prenait pour sa propre mère. Ou, comme le dit si bien Norman, " Ma mère est... comment dire ... Elle n'est pas tout à fait elle-même aujourd'hui. "

Hitchcock était fier de la facilité avec laquelle il parvenait à maintenir le suspense. Un jour, dans un aéroport français, les douaniers furent intrigués par son passeport, sur lequel la profession indiquée était simplement Producteur. " Mais que produisez-vous ? " lui demandèrent-ils. " De la chair d'oie " répondit-il... (Ndt : Gooseflesh, en fait de la chair de poule...)

Les films les plus personnels d'Hitchcock sont probablement Les Enchaînés (Notorious) et Sueurs froides (Vertigo) - tous deux sur le thème de l'obsession et de la névrose d'hommes manipulant des femmes. Sueurs froides (Vertigo) explore en détail les relations entre le sexe et la mort. Dans ce film, bien que Scottie (John Ferguson, joué par James Stewart) sache que " Madeleine Elster "/Judy Barton (jouée par Kim Novak) n'est qu'un accessoire du crime, ils ne peuvent s'empêcher de tomber amoureux l'un de l'autre. Le personnage de Scottie ressent un besoin violent de contrôler sa compagne, de l'habiller, s'attachant à un souvenir fétichiste des vêtements, chaussures et cheveux d'une " Madeleine " idéale et fictive..

Bien qu'il travaillât souvent avec des scénaristes extrêmement doués, tels que Raymond Chandler, Hitchcock avait beaucoup de mal à rendre à l'écran les scénarios de ses films. Il eut d'ailleurs un jour ce commentaire : " Le scénariste et moi-même rédigeons le script jusque dans ses moindres détails ; ainsi, lorsque nous avons terminé, il ne reste plus qu'à tourner le film. Mais en fait, dès que nous entrons en studio, nous devons commencer à faire des concessions. En réalité, le scénariste a la plus belle part du travail car il ne doit pas s'inquiéter des acteurs et de tout le reste. " Ainsi, la fameuse scène de la douche dans Psychose (Psycho) fût tournée en l'absence du réalisateur, tant le script était méticuleusement détaillé (Hitchcock, bien que piètre dessinateur, traçait lui-même des esquisses ne laissant rien au hasard dans le découpage en plans-séquences et au cadre de la photo).Hitchcock était souvent critique envers les acteurs et les actrices, dénigrant par exemple le jeu de Kim Novak dans Sueurs froides (Vertigo), ou déclarant que les acteurs doivent être considérés comme du bétail.

Dans la plupart de ses films, Hitchcock s'arrangeait pour apparaître à l'écran un court instant. On le voyait parfois monter dans un bus, passer devant un magasin, dans une publicité de magazine pour un régime amaigrissant ! Oscar... Trouver Hitchcock dans chacun de ses films est d'ailleurs devenu un jeu très populaire parmi ses spectateurs. On trouve même des livres et des sites internet spécialisés sur le sujet. - Source : Wikipédia.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1979 - Prix pour l'ensemble de sa carrière par l'American Film Institute, États-Unis.

1972 - Prix Cecil B. DeMille - Golden Globes, États-Unis.

1971 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1970 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1970 - Pour : L'étau - Prix NBR - Meilleur réalisateur par National Board of Review, États-Unis.

1968 - Prix Irving G. Thalberg Memorial - Academy Awards, États-Unis.

1966 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1964 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1962 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1961 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1960 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1959 - Laurel d'Or - Meilleur producteur réalisateur, États-Unis.

1959 - Pour : La mort aux trousses - Coquille d'Argent - Festival international du cinéma de San Sebastian, Espagne.

1958 - Pour : Alfred Hitchcock présente - Golden Globe - Meilleure série TV, États-Unis.

1958 - Pour : Sueurs froides - Coquille d'Argent - Festival international du cinéma de San Sebastian, Espagne.

1950 - Pour : Le grand alibi : Mention au festival international du cinéma de Locarno, Suisse.

1948 - Prix Kinema Junpo - Meilleur Film étranger, Tokyo, Japon.

1939 - Pour : Une femme disparaît - Prix NYFCC - Meilleur réalisateur - Cercle des Critiques de Cinéma de New York, États-Unis.

 

Filmographie

 

61 LONGS MÉTRAGES
_________________________________

1976 - COMPLOT DE FAMILLE

 

1972 - FRENZY

 

1969 - ÉTAU .L'

 

1966 - RIDEAU DÉCHIRÉ .LE

 

1964 - PAS DE PRINTEMPS POUR MARNIE

 

1963 - OISEAUX .LES

 

1960 - PSYCHOSE

 

1959 - MORT AUX TROUSSES .LA

 

1958 - SUEURS FROIDES

 

1956 - FAUX COUPABLE .LE

 

1956 - HOMME QUI EN SAVAIT TROP .L'

 

1955 - MAIS QUI A TUÉ HARRY ?

 

1955 - MAIN AU COLLET .LA

 

1954 - FENÊTRE SUR COUR

 

1954 - CRIME ÉTAIT PRESQUE PARFAIT .LE

 

1953 - LOI DU SILENCE .LA

 

1951 - INCONNU DU NORD-EXPRESS .L'

 

1949 - GRAND ALIBI .LE

 

1949 - AMANTS DU CAPRICORNE .LES

 

1948 - CORDE .LA

 

1947 - PROCÈS PARADINE .LE

 

1946 - ENCHAÎNÉS .LES

 

1945 - MAISON DU DOCTEUR EDWARDS .LA

 

1944 - NAUFRAGÉS .LES

 

1943 - OMBRE D'UN DOUTE .L'

 

1943 - ET LA VIE RECOMMENCE

 

1942 - CINQUIÈME COLONNE .LA

 

1941 - SOUPÇONS

 

1941 - JOIES MATRIMONIALES

 

1940 - REBECCA

 

1940 - CORRESPONDANT 17

 

1939 - TAVERNE DE LA JAMAÏQUE .LA

 

1938 - FEMME DISPARAÎT .UNE

 

1937 - JEUNE ET INNOCENT

 

1936 - SABOTAGE

 

1936 - QUATRE DE L'ESPIONNAGE

 

1935 - TRENTE-NEUF MARCHES .LES

 

1934 - HOMME QUI EN SAVAIT TROP .L'

 

1933 - CHANT DU DANUBE .LE

 

1932 - À L'EST DE SHANGAI

 

1932 - NUMÉRO 17

 

1931 - SKIN GAME .THE

 

1930 - MARY

 

1930 - MEURTRE !

 

1930 - JUNO AND THE PAYCOCK

 

1929 - CHANTAGE

 

1929 - MANXMAN .THE

 

1928 - À L'AMÉRICAINE

 

1928 - LAQUELLE DES TROIS ?

 

1927 - C'EST LA VIE

 

1927 - MASQUE DE CUIR .LE

 

1927 - PASSÉ NE MEURT PAS .LE

 

1926 - CHEVEUX D'OR .LES

 

1926 - AIGLE DE LA MONTAGNE .L'

 

1925 - JARDIN DU PLAISIR .LE

 

1925 - VOYOU .LE

 

1924 - ABNÉGATION

 

1923 - OMBRE BLANCHE .L'

 

1923 - DANSEUSE BLESSÉE .LA

 

1922 - NUMBER 13
Réal+Producteur : Alfred Hitchcock non crédité - Film inachevé

 

4 COURTS MÉTRAGES ET 2 DOCUMENTAIRES ET 1 PARTICIPATIONS POUR LA TÉLÉVISION.
______________________________________________________________________________

1985 - INGRID
Documentaire de Gene Feldman
Alfred Hitchcock joue dans son propre rôle

 

1979 - AMERICAN FILM INSTITUTE SALUTE TO ALFRED HITCHCOCK .THE

 

1955 - Alfred Hitchcock PRÉSENTE
Série TV de 1955 à 1965 de Jus Addiss et Paul Almond - Alfred Hitchcock : Narrateur

 

1944 - AVENTURE MALGACHE
Court métrage d'Alfred Hitchcock

 

1944 - BON VOYAGE
Court métrage d'Alfred Hitchcock

 

1943 - SHOW BUSINESS AT WAR

 

1942 - PICTURE PEOPLE NO. 10 : HOLLYWOOD AT HOME
Documentaire - Court métrage de M. Clay Adams - Alfred Hitchcock joue dans son propre rôle

 

1930 - AN ELASTIC AFFAIR
Court métrage d'Alfred Hitchcock

 

1923 - ALWAYS TELL YOUR WIFE
Court métrage d'Hugh Croise et Alfred Hitchcock - Non crédité

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commentaires (4)

hugongerard

04-08-2010 13:26:46

D ' aprés ce que je viens de lire dans la biographie d ' Alfred Hitchcock , Grâce Kelly n ' était pas une voleuse de bijoux , mais une des personnes a qui on vole ses bijoux , la vraie coupable et voleuse de bijoux est en réalité Brigitte Auber ( Danielle Froussard) que Cary Grant ancien voleur de bijoux lui même et innocent de ces vols tente de coincer et d ' arrêter , voilà.

hugongerard

05-08-2010 13:10:06

Pas un seul Oscar , ne serait-ce que pour un de ses films , ou l ' ensemble de sa carrière , honte à ce jury qui ne sait même pas reconnaître son talent , son travail de véritable artisan , car Hitch était un vrai artisan en son domaine .

hugongerard

30-08-2010 17:33:21

La première version de : L homme qui en savait trop , l ' original celle de 1934 avec Leslie Banks et Peter Lorre , je l ' ai vu , trés décevante , vraiment médiocre , la seconde avec James Stewart et Doris Day( 1956) , c 'est a dire le remake est la meilleur des deux , un chef-d ' oeuvre il n y pas à dire .

hugongerard

07-02-2011 16:40:50

Serait-ce l ' année Hitchcock ( Hitch) pour les intimes, cette année 2011 , pas mal de bouquins ressortent sur le cinéaste pourtant dans les librairies.