ANTHONY QUINN

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Profession:
Acteur américain.

Date et lieu de naissance:
21-04-1915, à Chihuahua, au Mexique.

Date et lieu du décès:
03-06-2001, à Boston, dans le Massachusetts, aux États-Unis.

Cause du décès:
Cancer de la gorge à l'âge de 86 ans.

Nom de naissance:
Antonio Rudolfo Oaxaca Quinn.

État civil:
Marié le 05 octobre 1937 avec l'actrice : KATHERINE DEMILLE - divorcé en 1963.
Ils eurent un enfant.

Marié en 1966 avec : IOLANDA ADDOLARI - divorcé le 19.08.1997.
Ils eurent trois enfants.

Marié en 1997 jusqu'à son décès en 2001 avec : KATTY BENVIN.
Ils eurent deux enfants : Antonia (1994) et Ryan (1996).

Liaison avec l'actrice : INGRID BERGMAN.

Liaison en 1953 avec l'actrice : SUZAN BALL.

Taille:
(188 cm)

Commentaires: 13

Anecdotes

Fils d'un peintre-toréador irlandais qui devait, ensuite, devenir cameraman à Hollywood et d'une mère mexicaine.

Père de l'acteur Francesco Quinn (1962), l'actrice Valentina Quinn (1952), l'acteur Lorenzo Quinn (1966),
l'acteur Alex A. Quinn (1976), et l'acteur Danny Quinn (1964). Il avait 13 enfants.

En 1914, Pancho Villa remporte une de ses fameuses victoires à Chihuahua, ce qui lui ouvre les portes du nord du Mexique. Quelques mois plus tard une de ses 'saladeras' d'origine aztèque, Manuela, donne naissance à Antony Quinn ! Faut-t-il s'étonner qu'un des films les plus marquants de l'acteur soit 'Viva Zapata ! ' D'Elia Kazan ?

Acteur qui tourna plus de 200 films, Anthony Quinn met un terme à sa carrière cinématographique pour se consacrer à la peinture et à la sculpture. Il expose ses créations au Cnit à Paris, en mai 1990.

En 1964 que Anthony Quinn devient à jamais Zorba le grec, rôle clé de sa carrière. Film nommé 7 fois aux Oscars.

Il publie son autobiographie en 1972, (The Original sin).

UNE DE SES CITATIONS

Le sexe est si facile quand vous êtes acteur, surtout à Hollywood. Ce n'est pas plus compliqué que d'acheter un hamburger.

 

photos

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Biographie

Hommage à ANTHONY QUINN

 

 

Source de la vidéo : ?? - Fait le 27 octobre 2013 par Philippe de CinéMémorial

 

 

 

 

 

 

L'interprète légendaire de «Zorba le Grec» et de «la Strada» est mort un dimanche à Boston, à l'âge de 86 ans.

Anthony Quinn est mort dimanche à l'âge de 86 ans dans un hôpital de Boston. Plus de soixante ans de carrière, 300 films, deux oscars, de son vrai nom Anthony Rudolph Oaxaca, l'acteur laisse derrière lui cinq veuves et treize orphelins. À 80 ans, «jeune» père d'une petite fille de 2 ans, Antonia, née d'une relation adultère avec Kathy, sa secrétaire de 30 ans, il déclarait: «Le ciel se rapproche dangereusement de ma tête. Pour conjurer le sort, je peins, je dessine, je sculpte et je dis à Dieu: "Laisse-moi encore un peu tranquille, tu ne vois pas tout ce que j'ai à terminer?"» Anthony Quinn n'est pas né avec une cuiller d'argent dans la bouche. Il pousse ses premiers cris dans un bidonville ensablé entre deux cactus, à Chihuahua, au Mexique. Sa mère est mexicaine d'origine aztèque et son père moitié irlandais, moitié mexicain. Anthony naît le 21 avril 1915. Le père, après s'être battu au côté de Pancho Villa, décide d'immigrer avec sa famille en Californie, il meurt à 29 ans, son fils n'a alors que 10 ans. Plus tard, adolescent, «Tony», gaillard de près de 2 mètres de haut, se met à collectionner les petits boulots pour survivre: cireur, prêcheur de rue, boxeur amateur, manœuvre. Ambitieux, il obtient une bourse pour étudier l'architecture (il rencontre Frank Lloyd Wright avec qui il se lie d'amitié), dévore les livres. Il veut devenir acteur mais souffre d'un zozotement pas vraiment raccord avec les exigences du cinéma parlant. Pourtant, en 1936, il décroche ses premiers petits rôles, et les studios pensent fréquemment à lui en fond de sauce viril, dans des apparitions d'Indien féroce ou de malfrat patibulaire.

En 1937, son mariage désastreux avec Katherine, la fille adoptive de Cecil B. DeMille rencontrée sur un tournage, ne fait pas vraiment avancer sa carrière et il lui faut attendre 1947 pour cesser de jouer les utilités, métèque de service castagné par les Wasp ou brute épaisse polymorphe. Ses origines sang-mêlé lui colleront de toute façon à vie une étiquette de minoritaire au sein d'une industrie cinématographique dominée par les Blancs, il sera mexicain, arabe, grec et même basque, incarnant à lui seul toute une population tenue dans les marges ou idéologiquement dévalorisée mais qu'il parvient à tirer vers le haut.

Temps perdu.

C'est au début des années 50, sur une scène de Broadway, que le rôle de Stanley Kowalsky dans la pièce de Tennessee Williams Un tramway nommé désir lui offre son véritable baptême d'acteur. Il décroche ensuite l'oscar du meilleur second rôle pour sa prestation au côté de Marlon Brando dans Viva Zapata! (1952) d'Elia Kazan, où il interprète le frère du révolutionnaire. Il n'est déjà plus tout jeune; à 37 ans, il lui faut rattraper le temps perdu à panouiller sur commande dans les dizaines de sous-produits fabriqués à la chaîne dans les usines d'Hollywood. En se jetant sur le rôle de Zampano, athlète de foire taciturne, que lui offre Federico Fellini dans La Strada au côté de Giulietta Masina, il donne une nouvelle orientation à sa filmographie. Il fait pleurer les foules, intéresse les cinéphiles. L'intello sensible épris d'arts plastiques et de littérature tente à plusieurs reprises de percer la cuirasse macho à poil dur. Il est Gauguin en 1956 dans la Vie passionnée de Vincent Van Gogh de Vincente Minnelli. La même année, pour le Notre-Dame-de-Paris de Jean Delannoy, il se grime en Quasimodo scrofuleux et bossu se faisant humilier par Gina Lollobrigida. En 1958, il s'essaie à la mise en scène en «remakant» les Boucaniers de son beau-père Cecil B. DeMille, supervisé par ce dernier. Le film est un échec retentissant. Un an plus tard, il est dirigé dans un rôle d'Eskimo par Nicholas Ray dans un opus méconnu, les Dents du diable.

Dans les années 60, sa carrière tient une ligne de crête, sinon toujours artistique, du moins publique, entre les Canons de Navarone (1961), Lawrence d'Arabie (1962), Zorba le Grec (1964) et Cyclone à la Jamaïque (1965). Sa popularité, notamment en France, s'évalue encore aujourd'hui aux multidiffusions obsessionnelles en prime-time de ces films à la télévision. Les décades suivantes ne permettront à la star Quinn d'entretenir son aura qu'à raison de cette ferveur cathodique quelque peu forcée. Lui-même, entre Etats-Unis et Italie, ne parvient bientôt plus qu'à décrocher des rôles lui permettant de s'autoparodier en héros du froncement de sourcil. Les films se succèdent mais c'est aussi qu'il doit gagner de l'argent pour entretenir sa famille nombreuse: «Ils aiment le confort et cela coûte cher», disait-il. Il voulait interpréter Picasso à l'écran, mais doit en fait sur le tard accepter toutes sortes de prestations télé, un coup Zeus pour un feuilleton Hercule, un autre Aristoteles Onassis dans une coprod' européenne.

Séduction. En 1995, complétant un premier essai autobiographique datant de 1972 (The Original Sin), il publie avec l'aide de Daniel Paisner un nouveau récit de sa vie mouvementé, One Man Tango (surnom que lui attribua Orson Welles). Il se dépeint sous les traits tour à tour avantageux ou à charge d'une grande gueule au cœur d'artichaut. Il raconte comment, épousant la fille de DeMille au nez et à la barbe d'un autre prétendant, il découvrit la nuit de noces qu'elle n'était pas vierge et en tira ombrage au point de la délaisser pour courir immédiatement d'autres jupons. Bourreau de ces dames, il affirme avoir eu une liaison avec Rita Hayworth pendant le tournage de Blood and Sand (Arènes sanglantes de Rouben Mamoulian, en 1941), dans lequel il joue un matador. Il fut le protégé de Carole Lombard. Mae West, Ingrid Bergman et sa fille Pia Lindström, Maureen O'Hara, Linda Darnell et beaucoup d'autres tentèrent de le séduire, il résista. Ne céda pas non plus aux avances de George Cukor qui le dirigea dans Car sauvage est le vent (Wild is the Wind, 1957). Dans ce livre, on découvre un Quinn à la dent dure, tirant sur tout ce qui bouge: Barbara Stanwyck, «une fine mouche, calculatrice; je ne l'aimais pas». Marilyn Monroe, «une caboche blonde vide avec un gros cul». Au sujet de Yul Brynner, qu'il dirigea dans les Boucaniers, il écrit qu'il était «un des types les plus prétentieux en activité dans le show-biz»; ou encore sur Laurence Olivier, avec qui il joua sur scène à Broadway et qu'au fond il admirait, il prétend qu'il était un «imbécile issu des classes populaires [...] un des types les moins raffinés que j'aie jamais rencontré». Parmi les assertions difficilement vérifiables, il raconte avoir sauvé la production de Zorba le Grec du naufrage en passant un coup de bigo à son pote, le producteur Darryl F. Zanuck qui, sans même jeter un coup d'œil sur le scénario, lui envoya 75 000 dollars de secours.

Dur à cuire.

La presse à sensation a donné de larges échos de la vie sentimentale houleuse de l'acteur. Notamment ces dernières années, son divorce avec sa seconde femme, Iolanda Addolori, après trente ans de vie commune, donnèrent lieu en 1997 à des révélations peu glorieuses, tranchant sur l'image de papa-gâteau s'étalant à longueur de clichés. Un de ses fils, Danny, affirmant lors de l'audience: «Mon père est un monstre. Je l'ai vu plusieurs fois battre ma mère jusqu'au sang. Moi, il me battait à coups de ceinturon car j'étais le seul à me rebeller.»

Anthony Quinn, dans One Man Tango, peaufinait sa postérité de dur à cuire enfin à point et prêt à être dévoré, laissant des instructions à ses héritiers pour qu'ils ne l'inhument pas mais le jettent en pâture à la rôtissoire solaire de son bled natal, «laissez mon corps pourrir au soleil brûlant de Chihuahua. Les oiseaux mangeront les restes... et me déféqueront à tire-d'aile un peu partout dans le pays.».

 

Source : De Didier Péron de la Libération. - Mise à jour le 22 octobre 2011 par Philippe de CinéMémorial.

 

 

SES RÉCOMPENSES :

 

1995 - Caméra d’Or de Berlin, Allemagne.

1987 - Prix Cecil B. DeMille - Golden Globes, États-Unis.

1964 - Pour : ZORBA LE GREC - Prix NBR - Meilleur acteur - National Board of Review, États-Unis.

1957 - Pour : LA VIE PASSIONNÉE DE VINCENT VAN GOGH - Oscar - Meilleur second rôle masculin, États-Unis.

1953 - Pour : VIVA ZAPATA ! - Oscar - Meilleur second rôle masculin, États-Unis.

Filmographie

 

143 LONGS MÉTRAGES
_________________________________

 

2002 - MAFIA LOVE

 

1999 - TIERRA DE CANONES
Réal : Antoni Ribas

 

1999 - ORIUNDI
Réal : Ricardo Bravo

 

1996 - IL SINDACO
Réal : Ugo Fabrizio Giordani

 

1995 - SEVEN SERVANTS
Réal : Daryush Shokof

 

1994 - VENDANGES DE FEU .LES

 

1994 - SOMEBODY TO LOVE
Réal : Alexandre Rockwell

 

1993 - LAST ACTION HERO

 

1991 - TA MÈRE OU MOI

 

1991 - INDOMPTÉS .LES
Titre Orig. : Mobsters
Réal : Michael Karbelnikoff : Don Giuseppe Masseria

 

1991 - JUNGLE FEVER

 

1991 - ÉTOILE POUR DEUX .UNE

 

1990 - AMOUR FANTÔME

 

1990 - REVENGE

 

1989 - STRADIVARI
Réal : Giacomo Battiato

 

1988 - PASION DE HOMBRE
Réal : José Antonio de la Loma

 

1982 - VALENTINA
Réal : Antonio José Betancor

 

1982 - REGINA

 

1981 - RISQUES DE L'AVENTURE .LES

 

1981 - CROSSCURRENT
Scén : S.C. Dacy

 

1981 - LION DU DÉSERT .LE

 

1980 - SALAMANDRE .LA

 

1980 - CERCLE DU POUVOIR .LE
Réal : Bobby Roth - Uniquement Producteur exécutif

 

1978 - PASSEUR D'HOMMES

 

1978 - EMPIRE DU GREC .L'

 

1978 - CARAVANES

 

1978 - ENFANTS DE SANCHEZ .LES

 

1976 - RISQUE À COURIR .UN

 

1976 - MESSAGE .LE

 

1976 - BLUFF
Titre Orig. : Bluff storia di truffe e di imbroglioni
Réal : Sergio Corbucci

 

1975 - HÉRITAGE .L'
Titre Orig. : L'Eredità Ferramonti
Réal : Mauro Bolognini

 

1973 - MARSEILLE CONTRAT

 

1973 - LOS AMIGOS
Réal : Paolo Cavara

 

1973 - DON ANGELO EST MORT

 

1972 - VOICE OF LA RAZA .THE
Réal : William Greaves

 

1972 - MEURTRES DANS LA 110° RUE

 

1972 - EL ASESINATO
Réal : Julio César

 

1970 - WALK IN THE SPRING RAIN
Réal : Guy Green

 

1970 - R.P.M.

 

1970 - INDIEN .L'

 

1969 - SECRET DE SANTA VITTORIA .LE

 

1969 - A DREAM OF KINGS

 

1968 - SOULIERS DE SAINT-PIERRE .LES

 

1968 - JEUX PERVERS
Titre Orig. : The Magus
Réal : Guy Green

 

1967 - PEYROL LE BOUCANIER

 

1968 - BATAILLE DE SAN SÉBASTIAN .LA

 

1966 - CENTURIONS .LES

 

1966 - DÉTRAQUÉS .LES

 

1967 - VINGT-CINQUIÈME HEURE .LA

 

1964 - FABULEUSE AVENTURE DE MARCO POLO .LA

 

1965 - CYCLONE À LA JAMAÏQUE

 

1964 - ZORBA LE GREC

 

1963 - RANCUNE .LA

 

1964 - ET VINT LE JOUR DE LA VENGEANCE

 

1962 - REQUIEM POUR UN CHAMPION

 

1962 - LAWRENCE D'ARABIE

 

1962 - BARABBAS

 

1961 - CANONS DE NAVARONE .LES

 

1960 - MEURTRE SANS FAIRE-PART

 

1959 - HOMME AUX COLTS D'OR .L'

 

1959 - DENTS DU DIABLE .LES

 

1959 - DERNIER TRAIN DE GUN HILL .LE

 

1959 - DIABLESSE EN COLLANT ROSE .LA

 

1958 - VAGUE DE CHALEUR

 

1958 - BOUCANIERS .LES

 

1958 - ORCHIDÉE NOIRE .L'

 

1957 - BORD DE LA RIVIÈRE .LE

 

1957 - CHEVAUCHÉE DU RETOUR .LA
Titre Orig. : The Ride Back
Réal : Allen H. Miner

 

1957 - CAR SAUVAGE EST LE VENT

 

1956 - NOTRE-DAME DE PARIS

 

1956 - TUEUR ET LA BELLE .LE

 

1956 - NUIT BESTIALE .LA

 

1956 - SECRET DES SEPT CITÉS .LE

 

1956 - VIE PASSIONNÉE DE VINCENT VAN GOGH .LA

 

1955 - ROI DU RACKET .LE

 

1955 - DUEL EN SICILE

 

1955 - BRAVE ET LA BELLE .LE

 

1953 - ULYSSE

 

1954 - NETTOYAGE PAR LE VIDE
Titre Orig. : The Long Wait
Réal : Victor Saville

 

1954 - STRADA .LA

 

1954 - ATTILA, FLÉAU DE DIEU

 

1953 - EXPÉDITION DU FORT KING .L'

 

1953 - FEMMES DAMNÉES

 

1953 - SOUFFLE SAUVAGE .LE

 

1953 - CITÉ SOUS LA MER .LA

 

1953 - IL PIÙ COMICO SPETTACOLO DEL MONDO

 

1953 - DONNE PROIBITE
Réal : Giuseppe Amato

 

1953 - À L'EST DE SUMATRA

 

1952 - VIVA ZAPATA !

 

1952 - VAQUERO

 

1952 - PROSCRIT .LE
Titre Orig. : Brigand
Réal : Phil Karlson

 

1952 - MONDE LUI APPARTIENT .LE

 

1952 - À L'ABORDAGE

 

1951 - ÉPÉE DE MONTE-CRISTO .L'

 

1950 - CORRIDA DE LA PEUR .LA
Titre Orig. : The Brave Bulls
Réal : Robert Rossen

 

1947 - TAÏKOUN

 

1947 - SUPRÊME AVEU

 

1947 - SINBAD LE MARIN

 

1947 - GAGNANT DU KENTUCKY .LE
Titre Orig. : Black Gold
Réal : Phil Karlson

 

1946 - CALIFORNIE TERRE PROMISE

 

1945 - DRÔLE D'HISTOIRE

 

1945 - RETOUR AUX PHILIPPINES

 

1945 - SOUS LE CIEL D'ORIENT

 

1944 - ROGER TOUHY, GANGSTER

 

1944 - LADIES OF WASHINGTON
Réal : Louis King

 

1944 - IRISH EYES ARE SMILING
Réal : Gregory Ratoff

 

1944 - BUFFALO BILL

 

1943 - ÉTRANGE INCIDENT .L'

 

1943 - GUADALCANAL

 

1942 - CYGNE NOIR .LE

 

1942 - LARCENY INC.

 

1942 - EN ROUTE VERS LE MAROC

 

1941 - THIEVES FALL OUT

 

1941 - PERFECT SNOB .THE
Réal : Ray McCarey

 

1941 - CHARGE FANTASTIQUE .LA

 

1941 - BULLETS FOR O'HARA

 

1941 - KNOCKOUT

 

1941 - ARÈNES SANGLANTES

 

1940 - VILLE CONQUISE

 

1940 - TEXAS RANGERS RIDE AGAIN .THE
Réal : James P. Hogan

 

1940 - MYSTÈRE DU CHÂTEAU MAUDIT .LE

 

1940 - EMERGENCY SQUAD

 

1940 - EN ROUTE VERS SINGAPOUR
Titre Orig. : Road to Singapore
Réal : Victor Schertzinger

 

1939 - PACIFIC EXPRESS

 

1939 - ROI DE CHINATOWN .LE

 

1939 - ISLAND OF LOST MEN
Réal : Kurt Neumann

 

1938 - ÉVADÉ D'ALCATRAZ .L'

 

1938 - FLIBUSTIERS .LES

 

1938 - VÉNUS DE LA ROUTE .LA

 

1938 - HUNTED MEN
Réal : Louis King

 

1938 - DANGEREUX À CONNAÎTRE

 

1938 - BULLDOG DRUMMOND EN AFRIQUE
Titre Orig. : Bulldog Drummond in Africa
Réal : Louis King

 

1937 - UNDER STRANGE FLAGS
Réal : Irvin Willat

 

1937 - TROMPETTE-BLUES

 

1937 - PARTNERS IN CRIME
Réal : Ralph Murphy

 

1937 - DERNIER TRAIN DE MADRID .LE

 

1937 - AMOUR À WAIKIKI .L'

 

1937 - FILLE DU DRAGON .LA

 

1937 - AVENTURE DE BUFFALO BILL .UNE

 

1936 - PAROLE !

 

1936 - SWORN ENEMY

 

1935 - SOUPE AU LAIT

 

_______________________FIN_____________________

 

commentaires (13)

flpo 483

09-08-2008 11:59:52

BONJOUR QUEL GRAND ACTEUR IL SAVAIT TOUT JOUER AVEC SON TALENT A CHAQUE FOIS ON AVAIT L'IMPRESSION QUE LE ROLE QU'IL INTERPRETAIT AVAIT ETE ECRIT POUR LUI C'EST VRAIMENT UN REGAL DE LE REGARDER

hugongerard

06-10-2009 09:33:16

Un grand tragédien certes que j ' ai toujours adoré depuis mon enfançe , mais méritait-il un Oscar , pour son rôle de Gauguin , pour La vie passionnée de Van Gogh ( Lust for life 1956) de Vincente Minelli , non c ' est Kirk Douglas qui le méritait et Kirk n ' en a même pas obtenu un seul Oscar de sa carrière même pas pour ce film , une injustice irréparrable envers ce grand acteur

ypreeuw pauline

23-05-2010 12:04:56

bonjour je chercher un film avec anthony quinn qui se passe en grèce ,des années 40 peut etre merci

hugongerard

07-10-2010 11:34:20

Pour Pauline Ypreeuw. Le film que tu cherches , avec Anthony Quinn et qui a été tourné en Grèce est : Zorba le grec , de Michael Cacoyannis , film qui avec : La Strada de Fellini , le propulsa au sommet de star , avec Alan Bates et Irène Papas , le passage culte de ce film à ne pas rater la fameuse du Sirtakis dansé par Anthony Quinn et Alan Bates , je le possède en dvd chez moi .

mounir

18-10-2010 15:37:43

j ai lu une fois que trés jeune notre stars a travaillé come chaufeur de taxi , vous ne le dites pas ?

hugongerard

03-11-2010 17:26:27

Grand acteur qui avait eu une trés riche et longue filmographie avec le Duke Wayne , mais certes aussi une grande présençe à l ' écran , notamment dans ses rôles , il pouvait tout jouer .

betty niechoj

04-01-2011 19:44:16

je l´adoreé super acteur tres beaux garçon avec beaucoup de prestanse

hugongerard

16-03-2011 13:18:49

Il y a certainement une erreur concernant son rôle dans : Jesus de Nazareth( 1974) de Franco Zeffirelli , soit-disant Quinn y campaît le rôle de Zeus , Zeus n ' est qu ' un personnage de la mythologie et non un personnage biblique .

hugongerard

07-01-2012 18:18:57

Il avait campé aussi Pablo Picasso dans un téléfilm intitulé : Le taureau et la colombe , si je ne fais pas d erreur , mais à moins que ce projet sur la vie du peintre de Guernica , ne vit jamais le jour .

MAACHOU MERZOUK

01-07-2012 15:09:32

Grand acteur du cinéma mondial, avec son visage rustique, son physique de géant, il joue toujours le rôle des méchants, sa seule présence dans un film rehausse celui-ci, il fait partie de la race des géants du cinéma; on ne se lasse jamais de le voir jouer dans des films, mais dans ZORBA LE GREC il explose, MAACHOU MERZOUK

hugongerard

28-01-2013 11:25:04

Il n ' était pas mal non plus dans : La Strada de Fellini .

patricia

02-04-2013 18:25:01

Très très grand acteur innoubliable dans de très nombreux film.